394@ CORRESPOINDANCE DE NAPOLÉO'@V 1-1. - ANY.11 (iSD41.
ne coûtera-t-il pas plus de 100,000 francs? Comnie c'est un port que je veux avoir, non dans le but enne'expédition actuelle, mais comme point en opposition à Pîle de Jersey, et pour faciliter les passages de la Déroute à tous les convois, il est nécessaire que les idées soient bien arrêtées, les plans bien en règle, approuvés et véri- fiés dans cet-te campagne, afin de pouvoir les exécuter dans la cam- pagne prochaine.
Saint-Cloud, 24 prairial an XII (13 juin 1804).
Le ministre du trésor publie propose ' I)aus le cas où la commission de rejeter la demande en liberté d'un sénatoriale donnerait suite à la fournisseur détenu pour débet. réclamations il lui sera donné
connaissance du résultat des déli- bérations suivant lesquelles les emprisonnements des comptables ne peuvent donner lieu au recours à la commission.
7809. -AU ROI IDIESPAGNE.
Très-haut, très-excellent et très-amé bon Frère, allié et confédéré, les bonnes relations qui existent entre nos deux États et le véritable intérêt que Votre Nlajesté a toujours marqué prendre à la prospérité de la France m'engagent à vous faire connaître qu'il a plu à la Pro- vidence de m'appeler au gouvernement de cet Empire, et qu'en vertu de ses lois et de ses constitutions le titre et la dignité d'Empereur des Francais m'ont été conférés pour rester héréditairement dans ma famille. Les témoignages multipliés des sentiments que vous avez manifestés en diverses circonstances me persuadent de la part que vous prendrez à cet événement. Quant à moi, ma ferme intention est de le faire servir à maintenir et resserrer de plus en plus les liens qui unissent nos deux États. Je chargerai mon ministre pléni- potentiaire d'en réitérer souvent Passurance à Votre @lajesté, et je lui prescrirai de Wattacher particulièrement à la convaincre en toute occasion de la sincérité de mon estime et de mon inviolable amitié.
Sur ce, je prie Dieu, très-haut, très-excellent et très-puissant
CORRESPOINDANCE DE NAPOLÉON ler. - AN XII (iSD4). Prince, mon très-cher et très-anié bon Frère, allié et confédéré, i vous ait en sa sainte et digne garde.
Votre bon frère et cousin, allié et confédéré,
78 1 0. -A Ni. MOLLIEN,
DIRECTEUR C.ÉNÉltAL I)F LA CAISSE WA@IORTISSF@IENT. Saint-Cloud, 5!6 prairial an XII (15 juin 1804,
Sa Nlajesté rempereur désire que @l. le Conseiller détat NI( lui fasse connaître quel serait le meilleur moyen de rendre publ la Bourse des avis sur les faux bruits qu'y font courir les Ar et les journaux étrangers sur notre situation politique. Ces pourraient être signés 'du syndic des agents de change et libeil la manière suivante - i@Nous savons de source certaine que tel ,est faux. » Sa Nlajesté désire savoir ce que @@i.
,cette méthode, qui aurait plus d'avantages que des insertion Monileur.Le syndic ferait connaître les bruits qui courent à la Bo ,et on lui transmettrait &ici les avis à publier.
Par ordre de l'Empereur.
7811. - I)ÉCISION.
Saint-Cloud, 27 prairial an XII (16 juin 1804
Raprrt du ministre de la guerre sur Écrire au général Jourdar les mesures prises par le général Ver- ne doit souffrir aucun émigré dier, commandant en Étrurie, relative- , .
ment aux prisonniers,anglais qui, pour a Livourne; qdil a bien f@ laplupart, sontdesémigv&corsessoidé, les faire arrêter, ainsi que 1( par l'Angleterre. geais; que, la reine &Étruri
- tant pas reconnue par les Ar elle doit être considérée ci en guerre avec eux.
N.'IPOLÉON.