Le prince Charles à son neveu chéri

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Les partisans de Napoléon vouèrent à son fils un véritable culte, leur vœu le plus cher étant de le voir monter sur le trône de France. Pour cela, il fallait bien évidemment obtenir l’agrément de la cour de Vienne. Peu après la mort de l’empereur, ils se tournèrent vers l’archiduc Charles, considéré dans le monde comme un libéral et comme l’ange gardien du petit Napoléon, lui demandant d’appuyer leur demande. La France entière se réjouira, lui écrivirent-ils, de pouvoir recevoir le duc de Reichstadt des mains de l’Autriche. L’archiduc, parfait Habsbourg, loyal, discipliné et loyal jusqu’au bout des ongles, transmis cette lettre au Chancelier d’État Metternich, qui s’empressa d’en informer le Premier Ministre français.