Le sabot corse en pleine déroute.

(Anonyme – 1814)

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L'une des caricatures favorites de l'époque, qui traite de la prise de Paris en 1814. Il s'agit là d'une copie d'une caricature anglaise

Les porteurs de fouets sont, de droite à gauche :  Blücher (qui a ôté son chapeau et son uniforme pour être plus à l'aise pour fouetter Napoléon), Alexandre Ier, François Ier et Wellington. En retrait, Bernadotte, le prince héritier de Suède.

La toupie représente le buste du commandant en chef qui crie désespérément. Autour de lui, son chapeau, son sceptre brisé et le globe impérial, ainsi que ses jambes, qui symbolisent les parties de son empire.

Sur le tonneau, à gauche, le souverain récemment élu des Pays-Bas, qui tient la Hollande dans sa main, symbolisée par une botte.

Derrière, à droite, Marie-Louise et le roi de Rome s'enfuient dans une calèche

C'est le diable qui enlève Joseph Bonaparte (défenseur de Paris jusqu’au 30 mars) dans les airs, et celui-ci regarde la scène d'en haut tout en se lamentant : mon pauvre frère !

L'empereur, qui a joué avec les États comme s'ils étaient des balles, est désormais comme une toupie dans la main des Alliés, qui le rouent de coups. Mais c'est l'Angleterre qui mène le combat.

 

 

L'une des caricatures favorites de l'époque, qui traite de la prise de Paris en 1814. Il s'agit là d'une copie d'une caricature anglaise

Les porteurs de fouets sont, de droite à gauche :  Blücher (qui a ôté son chapeau et son uniforme pour être plus à l'aise pour fouetter Napoléon), Alexandre Ier, François Ier et Wellington. En retrait, Bernadotte, le prince héritier de Suède.

La toupie représente le buste du commandant en chef qui crie désespérément. Autour de lui, son chapeau, son sceptre brisé et le globe impérial, ainsi que ses jambes, qui symbolisent les parties de son empire.

Derrière, à droite, Marie-Louise et le roi de Rome s'enfuient dans une calèche

Sur le tonneau, à gauche, le souverain récemment élu des Pays-Bas, qui tient la Hollande dans sa main, symbolisée par une botte. 

C'est le diable qui enlève Joseph Bonaparte dans les airs, et celui-ci regarde la scène d'en haut tout en se lamentant : mon pauvre frère !

L'empereur, qui a joué avec les États comme s'ils étaient des balles, est désormais comme une toupie dans la main des Alliés, qui le rouent de coups. Mais c'est l'Angleterre qui mène le combat.

Le titre de cette version française joue sur le mot "sabot" qui fait penser à "nabot", surnom de Napoléon.