Le volant corse ou un joujou pour les Alliés.
(Anonyme
– Mai 1814)
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Le
général Schwarzenberg : « Attention, il arrive. Alors, Blücher,
ce joujou était jadis tellement lourd ?!! Que Dieu me damne,
s’il n’est pas plus léger maintenant qu’une plume ! » Blücher
:“ Bravo, Schwarzenberg ! Continuez
à jouer ! Que Dieu me damne, je vous le renvoie » Devant les portes de Paris (pavoisées de l’aigle à deux têtes) Napoléon est transformé en volant : moqueurs, Blücher (à gauche) et Schwarzenberg (à droite) se le renvoient..
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