Le kiosque à journaux
De nombreux ouvrages et revues ayant trait,
de près ou de loin, à l'épopée napoléonienne sont publiés régulièrement.
J'ai sélectionné et classé pour vous les dernières sorties.
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Les Nouveautés - Les Revues - Les Livres
Dernière mise à jour: dimanche 17 avril 2011
Les Nouveautés
Le petit Livre de Napoléon
David Chanteranne
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Raconter les grands épisodes de la vie de Napoléon Ier, dans un petit livre de poche, de son enfance en Corse à sa mort sur l’île de Sainte-Hélène, en passant par la bataille d’Austerlitz, son mariage avec Marie-Louise, la prise de Moscou, le passage de la Bérésina, la naissance de l’Aiglon, son exil sur l’île d’Elbe, la bataille de Waterloo : tel était le pari des Éditions du Chêne. Elles ont demandé à David Chanteranne, bien connu des napoléoniens avertis, de relever ce challenge, et elles ont bien fait. Car le résultat est un petit bijou, qui, au travers de 60 chromos, et des textes pertinents, présente la vie de Napoléon. À ne pas manquer. |
Mémoires pour servir à l’histoire de l’Empereur.
Anne Jean Marie René Savary, duc de Rovigo
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Les Mémoires de Savary, parus
en 1828 (et jamais réédités), font partie des témoignages fiables sur le
Consulat et le Premier Empire, même si leur auteur, naturellement, vise à justifier
ses actions dans les affaires auxquelles il participa. Remplis
de détails insolites qui ponctuent la grande Histoire de l'Empereur doivent
figurer dans toutes les bonnes bibliothèques de l'Empire. Les
éditions d’Héligoland ont eu l’heureuse idée de
présenter une nouvelle édition, dans une présentation des plus soignées, en
les agrémentant de nombreuses illustrations, en noir et blanc, de qualité. Même
si l’on regrettera l’absence d’un appareil critique, on ne peut que saluer et
recommander cette nouvelle édition |
Le retour des cendres de l’Aiglon
Georges Poisson
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Il ne s’agit pas, à proprement
parler, d’une nouveauté, puisque cet ouvrage est paru en 2006. Mais l’anniversaire
de la naissance du Roi de Rome, est l’occasion de signaler cet intéressant
petit livre, consacré à un évènement en fait peu connu, tout autant rocambolesque
que mystérieux de la dernière guerre, et à en présenter un éclairage des plus
intéressants, que nous laissons les lecteurs découvrir eux-mêmes. Un regret, toutefois : l’auteur
ne nous présente pas les évènements qui se déroulèrent à Vienne, avant que le
cercueil de l’Aiglon ne quitte l’Autriche pour la France. Ceux qui le souhaitent pourront
trouver des informations sur ce site (http://www.histoire-empire.org/articles/aiglon/aiglon_a_vienne.html) |
L’autre
Sainte-Hélène
Albert
Benhamou
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N’allez surtout pas dire : « encore un livre sur Sainte-Hélène » ! Car le récent ouvrage d’Albert Benhamou est loin de ressembler aux précédents sur ce sujet. Tout d’abord, en puisant aux sources contemporaines, qu’il privilégie par rapport aux Mémoires écrites après coup, et notamment dans les incontournables « Lowe Papers » (Albert Benhamou vit à Londres), qu’il a, semble-t-il, dévoré page après page. Ensuite en choisissant une approche des évènements qui ont marqué les dernières années de Napoléon pour le moins originale : c’est au travers des différents médecins qui ont eu la responsabilité de la santé de l’exilé de Sainte-Hélène, avec plus ou moins de liberté (Hudson Lowe veillait !) ou plus ou moins de bonheur (ils ne furent pas tous d’excellents praticiens), qu’il nous raconte, au jour le jour, la dégradation progressive de l’état de santé du « général Bonaparte », comme persista à l’appeler son geôlier. Il en résulte un ouvrage mieux qu’attrayant, passionnant, rempli de détails inédits, et qui fait également bien ressentir l’atmosphère pesante de cette petite colonie française, renfermée (enfermée) sur elle-même. A lire absolument. R.O. |
Les
grognards centenaires de Napoléon
Yves
Moerman – Yann Deniau
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Les habitués de la reconstitution connaissent depuis longtemps les deux « compères », dignes représentants de la gendarmerie impériale. Leur association au fil des bivouacs et des champs de bataille s’est prolongée, depuis quelques années, sur le plan de l’écriture. Leur dernier ouvrage, qui vient de paraître, aborde un sujet inédit : la vie des « grognards » qui, l’épopée terminée, et ayant eu la chance d’en réchapper, se sont vu attribuer l’ultime récompense : la Médaille de Sainte-Hélène, et plus particulièrement de ceux qui devinrent centenaires. Des recherches minutieuses ont permis aux auteurs de nous présenter ainsi 36 portraits de « vieux de la vieille », assortis de nombreux détails sur leur carrière au sein des armées napoléoniennes. Il s’en suit un livre qui se lit d’une traite, d’autant qu’il est assortit d’une abondante iconographie, réunissant photos d’époque et documents d’archives. Un livre « chargé de nostalgie, à lire, à feuilleter, à conserver dans sa bibliothèque napoléonienne » (Alain Pigeard). Un livre qu’on aurait voulu soi-même écrire ! R.O. |
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Napoléon Bonaparte - Une jeunesse
Corse
Textes : Jean-Baptiste Marcaggi Illustrations : Philippe Munch, Christophe Simon, Philippe
Werner et Philippe de Saint-Maur. Préface : Bernard Chevallier (vice-président de la
Fondation Napoléon, conservateur général honoraire du patrimone) |
La redécouverte de l’un des travaux de Marcaggi sur Napoléon Bonaparte peut être considérée
comme un événement, sa biographie sur la jeunesse du futur empereur étant
l’une des plus passionnantes. Jean-Baptiste Marcaggi
(1866-1933) est un écrivain Corse injustement oublié sur le continent alors
que ses compatriotes ne s’y sont pas trompés, allant jusqu’à donner son nom à
une rue d’Ajaccio. Non seulement il a fait oeuvre d’historien, mais il est
aussi l’auteur de romans, de pièces de théâtre et a collaboré à plusieurs
journaux. Bernard
CHEVALLIER Vice président
de la Fondation Napoléon, conservateur général honoraire du patrimoine. |
Thierry
Lentz
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Sous l’angle politique, diplomatique ou militaire, le système napoléonien a cessé de vivre avec l’abdication de 1814 et l’installation aux Tuileries du frère de Louis XVI. Aussi, le long récit historique de aurait il pu se clore sur ces événements, les Cent Jours n’étant que le bégaiement d’années fécondes, tantôt glorieuses, tantôt décevantes, de la conquête de l’Europe à l’effondrement. La France n’est elle pas désormais dépouillée de presque toutes ses conquêtes ? Ses institutions ne sont elles pas en cours d’adaptation à un modèle dont les réminiscences de l’Ancien Régime ne sont pas absentes ? Pourtant, la mémoire de Napoléon ne serait pas la même s’il n’avait pas eu l’audace de vouloir inverser le cours des choses : ce furent le « miracle » du retour de l’île d’Elbe, les Cent Jours et Waterloo. L’historien doit observer qu’il n’y a rien de commun entre ces trois mois de 1815 et les quinze années précédentes. Le revenant de l’île d’Elbe a perdu la main. Il multiplie les erreurs dans le choix des hommes et les imprudences politiques. Il s’entoure d’un personnel fatigué ou bien de ses pires ennemis, sans compter l’appel à des intellectuels en manque de prestige. Il subit aussi des trahisons que ne compensent pas certains ralliements, tandis qu’à Vienne les puissances poursuivent la reconstruction d’une Europe dans laquelle il n’a plus sa place. Le salut du régime ne tient plus qu’au savoir faire guerrier du vainqueur d’Austerlitz. Mais l’Empire succombe dans une « morne plaine », aux portes de Bruxelles, avant de recevoir l’estocade devant les Chambres. La paix signée avec les vainqueurs sera terrible. Il faudra la réécriture de l’histoire à Sainte Hélène, l’envol de la légende et que, les années passant, « la France s’ennuie », comme devait dire Lamartine, pour que les Cent Jours soient oubliés, pardonnés puis magnifiés. |
Robert
Ouvrard
1809 – Les Français à Vienne
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Le 14 mai 1809, quelques années après la première
prise de la capitale des Habsbourg, Napoléon est de retour à Vienne. Cette
seconde occupation s’avère plus longue que celle de 1805 et la ville doit
être bombardée pour être conquise. L’administration dirigée par le général
Andréossy, secondé par le « terrible » Savary toujours flanqué de
son maître espion Schulmeister, prend des mesures
drastiques pour maintenir l’ordre public, procéder sans douceur aux
réquisitions et à l’approvisionnement des caisses de l’armée. Alors que les Français s’installent dans la ville
désertée d’une partie de sa population, l’archiduc Charles parvient à placer
le Danube entre ses troupes et celle de Napoléon. La guerre étant loin d’être
finie et les opérations à venir s’annonçant périlleuses pour les
envahisseurs, l’Empereur s’installe à Vienne pendant près de six mois. Ce sont ces longs mois d’occupation française en Autriche
dont Robert Ouvrard a rédigé la chronique. Il y mêle, par une mise en scène
pertinente, les témoignages français et autrichiens puisé dans les
correspondances et les Mémoires de l’époque. On découvre ainsi les privations
dont sont victimes les habitants les plus pauvres, dans les campagnes et dans
les villes, et les pillages et exactions de toutes sortes que subissent les
Autrichiens, soumis à l’occupant. |
Jacques-Olivier Boudon
Le
roi Jérôme - Frère prodigue de Napoléon (1784-1860)
Éditions
Fayard |
Entré dans la marine à 16 ans, Jérôme,
le plus jeune des frères de Napoléon a navigué de l'Egypte au Brésil, de
Sainte-Hélène aux Etats-Unis. Revenu en Europe, il participe à la campagne de
Prusse en 1806-1807 avant d'épouser Catherine de Wurtemberg et de prendre
possession du royaume de Westphalie. Pièce essentielle du système européen
élaboré par Napoléon, ce royaume doit aussi être un Etat modèle dans
l'Allemagne française. Souverain prodigue et charmeur, il multiplie les
conquêtes féminines et mène avec sa cour une vie de plaisirs qui lui vaudra
le surnom de "König lustig".
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Jean-Philippe
Tondeur - Le champ de bataille de Waterloo n° 1 L’Aigle blessé La genèse,
l’inauguration du 28 juin 1904 et les cartes postales de la Belle Époque. Éditions de la
Belle Allaince. |
« Tous les braves, morts pour la patrie, ne doivent-ils pas être
honorés, qu'ils soient tombés dans l'ivresse de la victoire ou dans la rage
de la défaite ? Le sacrifice et le dévouement sont les mêmes ; le courage est
identique, Gloria victis ! L'effort vaut par lui-même sans les contingences
du résultat. Et, dans toutes les guerres, y a-t-il plus
sublimes efforts que la course à la mort des cuirassiers sur le plateau de
Mont-Saint-Jean, l'assaut de la moyenne Garde offrant à la mitraille anglaise des rangs alignés comme aux parades du Carrousel, la défense
de Plancenoit où nos jeunes soldats tenaient encore
sous les chaumes croulants des masures en flammes. » (Houssaye) |
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Les Lanciers rouges
de la Garde. Historique du 2e
régiment de chevau-légers lanciers de la Garde impériale. Les frères de Stuers au service de Napoléon – N° 2 Éditions de la
Belle Alliance |
Le deuxième régiment de chevau-légers lanciers, généralement désigné
sous l’appellation populaire de Lanciers rouges, a été l’un des plus
brillants corps de cavalerie de la Garde impériale et certes le plus
nombreux, car, au début de 1813, il fut porté à dix escadrons. Il mérite pleinement qu’on écrive son histoire : elle est
héroïque. Ces Annales intéresseront tous ceux qu’attire l’épopée
napoléonienne. Victor de Stuers. |
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Yann Deniau – 1815 Napoléon en
campagne Heure par heure dans l'ombre de l'Empereur
Aux éditions Jourdan, Bruxelles. http://www.editionsjourdan.com/ |
1815... De retour
d'exil, Napoléon s'engage dans sa dernière campagne militaire... Le chant du cygne de l'armée de titans qui avait tant de fois défait
les troupes coalisées prend fin à Waterloo. Cette campagne de
Belgique a maintes fois été étudiée et décrite, principalement sous l'aspect militaire. Ce livre présente un autre aspect, jusqu'à présent resté dans l'ombre :
celui de la vie quotidienne de Napoléon en marche avec ses troupes.
S'il est chef militaire et empereur, il est aussi homme : il mange,
dort, éprouve des joies et des peines, est confronté à des soucis matériels
et de santé, comme tout un chacun. C'est sous cet angle personnel et intimiste que l'ouvrage aborde le
personnage, au jour le jour,
en éclairant certains points restés obscurs et parfois inédits. Tout est passé en
revue : les itinéraires, ses rencontres avec des personnages anonymes ou
connus, comme les guides qui l'aidèrent avant, pendant, et après sa dernière
bataille. Un récit en forme de reportage qui s'adresse à tous, du curieux au
passionné, en passant l'historien ou le collégien ; on y fait aussi une visite
passée et actuelle des lieux où séjourna Napoléon entre le 11 et 22 juin 1815,
lieux où reste toujours présente sa mémoire. Un ouvrage où les
anecdotes foisonnent et rendent la lecture plaisante ; à lire chez soi mais aussi à prendre sous le bras pour partir sur
les traces du dernier sursaut de celui qui fut le maître de l'Europe. |
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Daniel
Lérault
De
Waterloo à la Légion étrangère / Le singulier destin des colonels Stoffel
daniel.lerault@wanadoo.fr |
Nés à Madrid d’un père suisse
lieutenant-colonel dans le régiment de Saint-Gall, les frères Christophe et
Augustin Stoffel, profiteront de la gloire de
Napoléon et de l’invasion de l’Espagne par les troupes impériales, pour quitter
leur régiment suisse-espagnol où ils languissaient. Passés au service de
France leur ascension sera alors fulgurante, au milieu de tous les dangers,
l’un en Espagne avec le roi Joseph, l’autre à l’état-major général avec le
prince de Wagram. Mais l’ascension est de courte durée et la descente
brutale. Des ombres se profilent : d’abord la première Restauration puis
le baroud d’honneur de Waterloo ! Le 18 juin 1815, tous deux colonels,
Christophe est avec Soult à l’état-major et Augustin à Wavre avec le 2e
Régiment étranger. Une page de gloire qui aurait pu suffire à leur bonheur
est tournée. Mais les voilà, comme la plupart des officiers français, mis à
la demi-solde et, en tant que Suisses, déclarés traîtres à leur patrie pour
avoir choisi le camp de l’usurpateur. C’est « l’affaire Stoffel » qui les voit victimes, malgré leur
naturalisation française, d’un système devenu obsolète qui ne prendra fin
qu’avec l’avènement de Louis-Philippe. Ce dernier crée la Légion Étrangère en
1831 et en confie le commandement à Christophe. Augustin se voit confier le
21e Léger, lui aussi issu de la Légion de Hohenlohe. Le fils d’Augustin, Eugène Stoffel, fera une brillante carrière auprès de son mentor
Napoléon III, prophétisera la défaite de 1870 et écrira un Waterloo, méconnu,
à découvrir… . La boucle est bouclée. Une dynastie les Stoffel ?
En tous cas… Une singulière destinée ! |
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LA
GLOIRE ET LA CENDRE L’ultime
victoire de l’Empereur Éditions
Table Ronde |
Que s’est-il
passé à Paris le 15 décembre 1840 ? Un phénomène comme l’histoire en offre
peu, un de ces événements « hors-cadre » capables de soulever les foules. Que
se passe-t-il vraiment en ce jour où les « cendres » de Napoléon Ier sont
transportées, en grande pompe, de Courbevoie jusqu’à à l’hôtel des Invalides
où elles trouveront leur dernier asile ? En ce jour d’hiver, figé dans un
froid sibérien, une véritable marée humaine, des centaines de milliers de
personnes, un million peut-être, viennent rendre hommage à la dépouille d’un
souverain déchu, mort dix-neuf ans plus tôt sur un éclat lointain
d’Angleterre, un îlot perdu, hostile et battu par les vents. Quelques mois
auparavant, La Belle poule a appareillé à Toulon, sous le commandement du
prince de Joinville. A son bord, presque tous les anciens de Sainte-Hélène,
prêts pour un long pèlerinage. C’est le début d’une incroyable épopée, de la
dernière campagne du grand exilé de Longwood. Ce sera aussi son ultime
victoire… "Patrick Tudoret
a réussi un livre brillant, enlevé, relecture d'une page méconnue de notre
histoire nationale (l'incroyable épopée du Retour des Cendres de Napoléon
1er), qu'il intègre avec érudition dans le contexte politique, artistique ou
littéraire de l'époque", Jean-Claude Perrier, LIVRES-HEBDO |
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L’exil
et la mort de Joseph Fouché Julien
Sapori Préface
de Michel Kerautret Éditions
Anovi – Collection Vitae ISBN
: 978-2-914818-24-7 |
Joseph Fouché, ministre de la police de Napoléon puis
de Louis XVIII, acheva sa vie en exil sur les terres de l'Empire autrichien
de 1816 a 1820, dans les villes de Prague, Linz puis Trieste ou il mourut des
suites d'une pneumonie. Cette période est la moins connue de sa vie. Dès cette époque pourtant, commence a se bâtir autour
de l'ancien homme d'Etat une légende romanesque dont l'image s'impose
aujourd'hui encore à certains historiens : Fouché serait un être surhumain et
diabolique, une personne abjecte et sanguinaire... Le destin se devait donc
de lui réserver une fin de vie particulièrement misérable et une mort placée
sous le signe de la vengeance divine. Qu'en est-il exactement ? Est-il vrai que sa jeune
femme l'ait honteusement trahi à Prague avec un bellâtre ? Sommes-nous
certains que son cercueil fut renversé par le vent lors de ses obsèques ? Son
corps fut-il vraiment enterré assis dans une "baignoire-sabot" ? Commissaire de police, Julien Sapori a mené l'enquête. Exploitant une documentation considérable, notamment des archives et publications autrichiennes et italiennes, il nous fait découvrir une réalité plus simple: un Fouché inattendu, bon mari et bon père de famille, vivant son exil paisiblement, bien que soumis à la surveillance tatillonne des "sbires" de Metternich. |
Nouvelle histoire du Premier
Empire
Tome 3 - La France et l’Europe de
Napoléon
Thierry Lentz
Éditions
Fayard |
Cette
grande synthèse en quatre volumes retrace l'histoire d'un " empire
" et des réactions qu'il suscita en son temps. Empire au sens d'"
influence " d'abord, celle que les idées, la culture et les ambitions
hégémoniques françaises exercèrent sur cette époque, dans le prolongement du
Grand Siècle, du siècle des Lumières et, bien sûr, de la Révolution. C'est
ainsi que l'aventure napoléonienne peut se replacer dans la longue durée.
Empire au sens d'" institution " aussi, en ce que les gouvernements
français imaginèrent des structures, avec leur fonctionnement et leur unité
politique, afin de conquérir et d'organiser l'espace européen (et au-delà)
pour réunir des peuples sous leur bannière par l'adhésion, l'intégration, la
domination ou la suzeraineté. Si l'on ne peut échapper à la présence
permanente de la volonté, de la personnalité et de l'oeuvre de Napoléon qui
ont marqué la période de leur empreinte, et si les développements de ce livre
ont pour clef de voûte le coeur même de l'Empire (dans les deux sens évoqués
plus haut), c'est-à-dire la France, il faut aussi " raconter " - en
l'expliquant - un peu plus d'une décennie d'histoire de l'Europe, voire du
monde, en dépassant à la fois la figure de l'empereur et les points de vue
purement nationaux. Ce troisième volume propose une réflexion "
transversale " sur les principes directeurs, le fonctionnement, les
moyens et les buts du régime napoléonien, et une véritable plongée dans la
France impériale, qui couvrait la France actuelle, mais aussi la Belgique, la
Hollande, le Luxembourg, une partie de l'Allemagne, de l'Italie et des
régions balkaniques. Après la description de l'État napoléonien, de sa place
au cœur de l'organisation sociale et de
ses principes de fonctionnement, sont esquissés les contours de la société,
de son socle paysan à son économie, en passant par sa structure et le
positionnement fluctuant des grands courants politiques. Le livre revient
ensuite sur le projet napoléonien pour une Europe qui hésita longtemps entre
la soumission et la résistance, en proposant une réflexion sur la
géopolitique européenne de l'époque, la diplomatie impériale, ses outils
d'unification, ses limites et les forces centrifuges qu'elle déchaîna.
(Éditeur) |
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Sous
la direction de Ronald Zins Lyon
sous le Consulat et l’Empire Horace
Cardon, 2007 ISBN
2-913020-03-8 |
A
l’époque napoléonienne, Lyon était, comme sous l’Ancien régime, un grand
centre politique, économique, religieux et culturel. En effet, après les
vicissitudes de la Révolution la ville connut un nouvel essor. Dans
le cadre du bicentenaire du passage de Napoléon à Lyon en 1805, un colloque a
été organisé à la Chapelle de la Trinité par l’Association lyonnaise
d’histoire napoléonienne, afin d’approfondir les connaissances de la vie à
Lyon au début du XIXe siècle. L’intitulé
retenu « Lyion sous le Consulat et
l’Empire », a une double portée : tout d’abord étudier la vie
politique, économique, culturelle et religieuse dans cette cille chère au
cœur de Napoléon ; ensuite aborder l’attitude des autorités et de la
population à l’égard du réédificateur de la cité. Quatre
parties structures les présents actes du colloque : La Fabrique,
industrieuse et artistique, Le rayonnement culturel, Réussites et échecs
cultuels, Servir et honorer Napoléon. |
|
Les
Dalmates et les Istriens au service italien – 1806 – 1814 Les
Éditions ISBN
978-2-9528716-0-0 |
Nombreux
sont ceux qui connaissent Jean-Pierre Perconte et
son incontournable site Internet consacré à l’0rganisation militaire et aux
uniformes des Républiques cisalpines et italiennes, et du Royaume d’Italie (www.histunif.com).
Ils seront donc très satisfaits par ce premier livre, édité par J-P Perconte lui-même, consacré à des unités peu connues,
d’autant plus qu’il a les qualités déjà appréciées sur le site :
précision des détails, clarté du style, qualité de l’iconographie dues à
Frédéric Pouvesle. Nous
souhaitons vivement à Jean-Pierre Perconte un plein
résultat dans son entreprise, souhait que l’on devine égoïste : à quand
le prochain volume ? |
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Robert
Ouvrard Iéna
avec Napoléon Ed.
Cosmopole – Septembre 2006 |
Un
an à peine après Austerlitz, les soldats de la Grande Armée, à qui leur chef
avait pourtant promis un repos bien gagné, se remettent en marche, cette fois
contre la Prusse, absente en Moravie, et qui rêve d’en découdre et de
remettre en ordre l’Europe, malmenée par Napoléon. Pleine d’espoir et
d’ambitions, c’est elle qui lance, au début du mois d’octobre 1806, un
ultimatum à la France. Bien mal lui en prend car Napoléon, fort bien préparé,
ne laisse pas passer ce « rendez-vous d’honneur » : le 8
octobre les dés sont jetés, la campagne de Prusse commence. Vingt
jours plus tard, pas un de plus, Napoléon fait son entrée à Berlin. L’armée
prussienne, celle laissée par le Grand Frédéric (le génie en moins) si vantée
et si redoutée, n’existe pratiquement plus après avoir volée en éclats à
Saalfeld, Iéna, Auerstaedt. « L’affront de Rossbach »
était lavé. Comme
dans son précédent ouvrage sur la bataille d’Austerlitz, Robert Ouvrard, pour
faire revivre cette campagne éclair, à dire vrai beaucoup moins
« médiatisée » que son aînée de 1805, fait usage des témoignages
des participants, grands ou petits, célèbres ou obscurs, des deux camps. Mais
à côté de ces récits des participants, français, prussiens et saxons, il nous
présente aussi les récits, puisés dans les archives et le plus souvent
inédits en langue française, des acteurs involontaires et malheureux de cette
campagne, que furent les habitants de Iéna, d’Auerstaedt, de Weimar,
d’Erfurt, etc. qui eurent, eux, à connaître des malheurs de la guerre. |
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Irène Delage Napoléon et le sceau de l'Aigle Préface de Thierry Lentz
Timée-Éditions - 2005 |
Avec ce petit ouvrage, que l'on devine destiné essentiellement au jeune public (mais beaucoup de "napoléoniens" savent rester jeunes !), l'auteur, webmestre de l'incontournable site Internet de la Fondation Napoléon, nous entraîne à la découverte des étapes de la vie d'un homme qui aurait pu disparaître dans l'anonymat de l'humanité, si les circonstances de l'Histoire, mais aussi ses extraordinaires capacités, son fort caractère et son ambition immense, n'en avait décidé autrement, "inscrivant son destin à tout jamais dans l'Histoire". Au travers de 50 histoires (c'est le thème de la Collection dans laquelle ce petit livre s'inscrit), Irène Delage nous fait découvrir (ou redécouvrir) les multiples facettes de la personnalité de Napoléon, depuis sa naissance (il est né français de justesse, nous dit Thierry Lentz dans sa Préface) jusqu'à son exil au large des côtes d'Afrique, où le grand homme déchu va nous offrir sa version des faits, et construire sa propre légende. Elle nous explique les ambitions du jeune soldat, ses capacités de meneur d'hommes, ses conquêtes, ses bons et ses mauvais côtés. Amplement et très bien illustré, ce livre mérite le détour. |
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Les Batailles napoléoniennes dans le sud-ouest, vestiges du face à face Soult - Wellington de Vitoria à Toulouse Pierre Migliorini, Jean Quatrevieux
Atlantica, 2005 |
De juin 1813 à avril 1814, alors que Napoléon mène la Campagne de Saxe puis la Campagne de France, le maréchal Soult contient les troupes du marquis de Wellington de la frontière espagnole jusqu'à Toulouse, dans une retraite lente et opiniâtre ; "toute sa campagne du midi de la France est très belle" dira de lui Napoléon à Sainte-Hélène. S'appuyant sur de nombreux témoignages français et britanniques, "Les Batailles napoléoniennes dans le sud-ouest" présente le récit de cette retraite dans les départements des Pyrénées-Atlantiques, Landes, Gers, Hautes-Pyrénées et Haute-Garonne ; les vestiges de ce face à face encore visibles de nos jours : champs de bataille, redoutes, monuments commémoratifs, tombes et surtout de nombreuses pièces de fouille découvertes dans les années 80 sont également décrits. |
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The Decline and
Fall of Napoleon's Empire
Greenhill Books, 2005 |
Le dernier livre de Digby Smith, bien connu des habitués du Forum des Napoleonic Series, est consacré aux erreurs qui, selon l'auteur, ont conduit à la chute de l'empire napoléonien, et ceci, assez curieusement, depuis son couronnement en 1804 (avec même une incursion jusqu'à Marengo...) jusqu'à l'ultim défaite de Waterloo. L'une des principales de ces erreurs, nous explique Digby Smith, serait d'avoir, notamment, consacré tant de son précieux temps à des questions qu'il aurait pu tout autant laisser à l'initiative de ses subalternes, civils ou militaires. Par ailleurs, sa propention à distribuer les faveurs et les postes clés, à des personnes, notamment au sein de sa famille, aux qualités peu propres à assumer de telles responsabilités, doit également être inscrite à son débit, tout comme son incapacité à trouver des chefs militaires capables d'agir de leur propre initiative. Digby Smith met ici l'accent, en particulier, sur la guerre d'Espagne ou sur la campagne de Russie. Bien évidemment, l'auteur s'attarde longuement sur l'établissement et le maintien du Blocus Continental, ainsi que sur les coûts liés à la création d'états satellites, comme le royaume de Westphalie de son frère Jérôme. Une grande partie du livre - qui fait un usage intensif des lettres "inédites" de la Correspondance publiées par Lecestre - est toutefois consacrée aux épisodes militaires à partir de 1812, domaine que l'auteur connait particulièrement bien. |
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1805: AUSTERLITZ
Greenhill Books, 2005 |
Cette analyse en langue anglaise combine un travail d'archives très approfondi et l'utilisation de sources primaires déjà publiées ainsi que les historiques de régiments. Il décrit de façon minutieuse cette bataille durant laquelle la Grande Armée surpassa ses opposants dans tous les domaines, ainsi que la manière avec laquelle Napoléon su adapter ses plans au fur et à mesure des réactions de ses adversaires. Il montre la formation de cette Grande Armée, lors des mois passés au camp de Boulogne, lorsque l'Empereur prépare, en vain, l'invasion de l'Angleterre, formation qui produit un outil de guerre incomparable. Le livre se poursuit avec l'exécution sans failles du plan de bataille sorti du cerveau du nouvel empereur, qui lui donne indiscutablement l'avantage sur ses adversaires, dont le courage, qui fait l'admiration des Français, ne peut compenser les faiblesses, notamment au niveau tactique, que l'auteur, par son analyse détaillée des mouvements, mêt parfaitement en lumière. Ces Alliés, Robert Goetz ne les accable cependant pas, montrant que leurs plans, s'ils avaient été mieux exécutés, auraient pu donner une autre allure à cette campagne de 1805. Mais leurs modes opératoires différaient trop, selon l'auteur, pour ne pas conduire à des frictions, à des incompréhensions aux résultats fatals. Leur supériorité numérique, dans ces conditions, ne pouvait pas jouer en leur faveur. L'ouvrage de Robert Goetz renouvelle l'histoire anglophone de la bataille d'Austerlitz, après le classique de Christopher Duffy et le francophile Scott Bowden. Même si son récit décrit les opérations jusqu'au niveau régimentaire, il est suffisamment clair pour ne pas rebuter le lecteur, spécialiste ou grand-public, qui trouvera là la démonstration que l'histoire militaire peut être passionnante. Cet ouvrage a obtenu le Prix 2005 de la Fondation Napoléon pour les ouvrages non francophones. |
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Sous le soleil d'Austerlitz : La bataille racontée par ceux qui l'ont vécue 1805 Robert Ouvrard
Cosmopole, 2005 |
A l'aube du 2 décembre 1805, autour du petit village d'Austerlitz en Moravie, trois empereurs s'observent. Alexandre Ier, tsar de Russie et François Il de Habsbourg, empereur d'Allemagne s'affrontent à Napoléon Ier. Le vainqueur de cette bataille tiendra entre ses mains le destin de l'Europe. Avec sa Grande Armée de moins de 100 000 hommes, Napoléon va déployer tout son génie tactique pour tromper ses ennemis et détruire leurs puissantes armées en une seule journée. La victoire d'Austerlitz va porter Napoléon au rang des grands conquérants, tels Alexandre ou César, et deux siècles plus tard les écoles militaires du monde entier enseignent la stratégie de cette bataille. Pour comprendre et revivre cette célèbre victoire, Robert Ouvrard, a sélectionné les meilleurs récits de braves, soldats ou généraux, Français, Autrichien ou Russes présents à Austerlitz. Leurs témoignages émouvants et parfois inattendus nous entraînent à l'assaut du Pratzen ou vers les étangs du Satchan et nous font participer à cette mémorable journée qui vit l'Empereur des Français sacré devant l'Histoire par le soleil d'Austerlitz. |
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Le Guide Napoléon Alain Chappet - Roger Nartin - Alain Pigeard
Tallandier, 2005 |
"Napoléon est partout, dit-on à juste titre. Il est tellement "partout", qu'on peut encore le retrouver, si l'on ose dire, à côté de chez soi. Le Guide Napoléon le démontre de façon éclatante. 4.000 lieux dans plus de 50 pays, mettent en scène la vie, la mort et löes souvenirs de pierre ou de marbre de 4500 personnages... Ce livre est d'abord un guide. Mais il est aussi un livre d'histoire. Il raconte une épopée, le destin des personnages qui l'ont créee, quel qu'en ait été le rôle. Il témoigne aussi d'une oeuvre civile, jurique, littéraire et diplomatqiue. Il montre enfin comment les hommes ont voulu, à diverses époques, se suvenir de ce qu'ont fait leurs devanciers, avec parfois le seul dessein de conserver une mémoire mais aussi souvent de la propagande. C'est toute la richesse du travail du trio d'auteurs et de la cohorte de leurs correspondants. Ils ajoutent avec ce livre un mouvement de plus à l'impressionante liste des monuments napoléoniens" (Thierry Lentz - Directeur de la Fondation Napoléon) Ce Guide Napoléon fait suite au célèbre Répertoire Mondial des Souvenirs Napoléoniens, dont la dernière édition datait déjà de 1993, et qui a été considérablement augmenté. |
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Napoléon et l'Europe Ouvrage collectif
Fayard - 2005 |
Cet ouvrage constitue les actes du colloque "Regards sur la politique européenne de Napoléon", organisé par la direction des Archives du ministère des Affaires étrangéres et la Fondation Napoléon, les 18 et 19 novembre 2004. L'idée de ces journées fut lancée il y a trois ans par M. Dominique de Villepin, alors locataire du quai d'Orsay, dans le cadre du programme qu'il avait con5u pour améliorer la connaissance de l'histoire de la politique extérieure de la France. Cinq thèmes sont abordés par vingt-neuf spécialistes : Les
précédents et les modèles |
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Napoléon
et les Vendéens Présenté par Alain Gérard
Centre
vendéen de recherches historiques |
Si le Journal de Mercier du Rocher était curieusement resté inédit, c'est sans doute parce qu'il constitue une chronqiue particulièrement ordante et souvent drôle des moeurs dépravées de la bourgeoisie fontenaisienne sous Napoléon. Mais surtout, grâce à l'ancien révolutionnaire, nous pénétrons les mystères de la pacification de la Vendée, après tant de malheurs. La logie en effet était que d'un côté les anciens rebelles, raidis dans leur refus, basculenet massivement dans la Petite Eglise. Et que de l'autre, les parvenus de la Révolution s'aggripent à leurs postes et à leurs nostalgies. Une sorte de conspiration d'hommes de paix est cependant à l'oeuvre. Les uns entreprennent de sauver le catholicisme en le détachant de lAncien Régime, et leur audace est couronnée par le Concordat de 1801. De l'autre côté, Napoléon, las de voir son administration otage des anciens révolutionnaires, décide le 25 mai 1804 de faire de La-Roche-sur-Yon, alors un village de 650 habitants, sa nouvelle préfecture en plein coeur de la Vendée. Ainsi les liens mystérieur entre Napoléon et les Vendéens s'éclairent-ils d'un jour nouveau. Et l'on comprend pourquoi finalement les insurgés de 1815 décident, pour résister à l'invasion de la France, de faire front commun avec les troupes impériales. Napoléon et les Vendéens : une paix des braves, une véritable paix des coeurs. |
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Les loups de l'Empereur. Gilles de Becdelièvre.
Editions CHEMINEMENTS, 2004, broché, 414 pages. |
Les
loups de l'Empereur"
est un roman historique qui se déroule au jour le jour, précisément du
vendredi 23 juin au vendredi 7 juillet 1809. Construit à partir de faits
avérés et soucieux d'exactitudes, l'histoire s'achève sur la bataille de
Wagram. Ce roman nous fait découvrir - sous un angle inattendu - le rôle
déterminant de généraux et de colonels, la plupart passés aux oubliettes de
l'Histoire. Les hussards étaient avant tout des cavaliers et des sabreurs émérites. Guerriers dans l'âme mais séducteurs impénitents - peu de femmes leur résistaient - ils jouissaient tout autant des plaisirs de la table. Ils savaient aussi tailler dans leur courage, conscients de le précarité de leur condition. Ainsi se comportaient les Marulaz, Piré de Rosnyvinen, Bruyères, Colbert de Chabanais, Maupoint et autre Delaborde : une horde d'officiers bretteurs, rustres, gouailleurs, mauvais sujets ou bien nés, commandés par l'indiscutable Lasalle. Tous servaient avec abnégation et sens de l'honneur les desseins de l'Empereur. Les loups de l'Empereur sont ressuscités à la lumière crue d'un roman haut en couleur. Les pages ragent et tempêtent. Elles mettent en scène des caractères bien trempés et - faut-il s'en désoler ? - des hommes croyant en des valeurs qui n'ont plus court dans le monde d'aujourd'hui." |
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1805 - 2005 - Deux anniversaires |
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Trafalgar - Les aléas de la stratégie navale de Napoléon Michèle Battesti
Napoléon Ier Editions,
2004 ISBN - ISBN 2-9519539-1-7 |
Le 21 octobre 1805, Nelson avec 27 vaisseaux écrase les 33 vaisseaux de la flotte franco-espagnole de Villeneuve au large du cap Trafalgar, dans le sud de Cadix, avant de trouver la mort. Seuls 5 vaisseaux français et 5 espagnols échappent au désastre. Le verdict de l'Histoire est sans appel. Cette bataille décisive enferme Napoléon sur le continent européen, délivre l'Angleterre du cauchemar de l'invasion et lui confère la supré,atie maritime pour près d'un siècle et demi. L'ouvrage de Michèle Battesti a l'ambition de restaurer chaque phase de ce drame d'une grande complexité qui a abouti à la défaite de Trafalgar, pour comprendre comment et pourquoi Napoléon a finalement perdu la partie contre l'Angleterre. Épisodes d'une formidable opération de bluff ou d'un coup de poker où Napoléon est prêt à jouer son Empire à quitte ou double, le "camp de Boulogne", le "grand dessein" et la bataille de Trafalgar entretiennent un haletant suspense fait de fureur, de sang et de frustrations. Cette avanture humaine exceptionnelle, en dépit ou à cause de l'échec final, participe bien de l'épopée napoléonienne et, faisant fi des idées reçues, révèle un Napoléon ayant assimilé les arcanes de la stratégie maritime. (Texte éditeur) |
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Austerlitz Pierre Miquel Albin
Michel - 2005
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A l'aube du 2 décembre 1805, autour du minuscule village d'Austerlitz, trois empereurs s'observent. Quelques heures à peine pour décider du destin d l'Europe. Celui des trois qui l'emportera aura gagné devant l'Histoire la plus extraordinaire bataille des temps modernes. Napoléon est un piètre joeur d'échecs, mais quand il s'agit de couvrir avec ses fantassins et ses cavaliers ce minuscule échiquier qu'est la province tchèque de Moravie, d'y acculer ses ennemis, de les tromper pour les inciter à attaquer les premiers, tout son génie se déploie. Avec sa "Grande Armée" de moins de 100.000 hommes, Napoléon va détruire, en un jour et en un lieu, les deux plus puissantes armées européennes. ´esormais au rang des grands conquérants, à côté d'Alexandre et de César, il n'est pas seulement l'héritier de la Révolution, mais il a reç le soleil d'Austerlitz comme un vrai sacre de l'Histoire. Deux siècles plus tard, les écoles militaires du monde entier, de Hambourg à Sandhurst ou à Princeton, enseigenent encore la stratégie de cette bataille. Seul Pierre Miquel, narrateur épique doué d'une fascinante érudition et d'une insatiable curiosité pour les détails de l'Histoire. pouvait nous entraîner avec tant de talent et de passion jusqu''au coeur des combats. (Texte éditeur) |
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Pour l'Amour du Dauphin Guy de Rambaud
Éditions
ISBN : 2-914818-02-5 |
Un millier d'ouvrages sur Louis XVII sont parus à ce jour, mais le lecteur ne sait toujours rien de Madame de Rambaud, qui fut pourtant, selon Alain Decaux, "une véritable mère pour le Dauphin" et le principal témoin qui, en 1834, a reconnu en Naundorf le fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette. A l'aide de documents inédits, dont des archives familiales, Guy de Rambaud dresse un portrait précis et brillant de son aïeule. "Tant de calomnies ont occulté la vérité sur cette femme qu'il importait de lui restituer sa vraie personnalité" a écrit Georges Bordonove. C'est à présent chose faite. Veuve très jeune d'André de Rambaud, l'ami de Suffren et de Villaret de Joyeuse, mort au coeur de l'Afrique Noire en 1789, Agathe était, à Versailles puis aux Tuileries, la "berceuse" du duc de Normandie Charles-Louis, futur Dauphin de France. Après l'avoir protégé pendant les "funestes journées révolutionnaires", elle parvient à s'enfuir des Tuileries le 10 août 1792, alors que son "cher Dauphin" est emmené au Temple. Après avoir traversé la Terreur (au cours de laquelle sa fille meurt des privations), le Directoire puis l'Empire, Agathe de Rambaud perd ses illusions avec la Restauration. En 1834, Naundorf, un étrange personnage venu de Prusse, arrive à Paris et prétend être Louis XVII. Agathe le rencontre et reconnaît chez lui les mêmes marques et cicatrices qu'elle avait observées chez le Dauphin. Convaincue de la justesse de sa cause, elle devient l'un des plus fidèles partisans de ce Naundorf et regroupe autour d'elle d'autres anciens proches de la famille royale. Commence alors ce qui sera le dernier combat de sa vie, le plus passionné aussi, pour faire reconnaître "son prince" et le faire rétablir dans ses droits et prérogatives. (Texte éditeur) |
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Histoire de la Dragonne. Présentation : Robert Ouvrard
Cosmopole 2004 |
Vieux dragon d'Empire descendu de cheval après 22 ans de service, Thérèse Figueur, dite "Sans-Gêne" (la vraie !) livre en 1842 ses glorieux souvenirs militaires alors que seule et sans le sou, elle attend la mort dans un hospice parisien. D'elle, le général Caffarelli disait qu'il n'avait pas connu de soldat plus brave (il exagérait sans doute un peu...) tandis que le général Quesnel témoignait qu'elle s'était conduite en honnête femme et en brave dragon.: car cette petit Bourguignone, engagée à 18 ans dans l'armée républicaine mènera sa carriere militaire sans jamais renier son sexe. Entrainée dans le grand tourbillon des guerres révolutionnaires et de l'empire, elle sera de (presque) toutes les campagnes, se couvrant de gloire et faisant l'admiration des plus braves maréchaux. Elle rencontrera plusieurs fois Bonaparte, qui l'appellera "Monsieur Sans-Gêne", et lui offrira d'entrer au service de Joséphine. Mais au confort de la Cour, ekke préférera les champs de bataille, l'odeur de la poudre et, plus que tout, mener sa vie de femme soldat, tambour-battant, qui à se retrouver prisonnière des Anglais ! (Texte éditeur) |
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Napoléon en Autriche Colonel Michel Molières Préface de Alain Pigeard
Le Livre
Chez Vous |
Voici un ouvrage qui s'inscrit dans la grande traditon des classiques de l'histoire militaire du Premier Empire. Ce deuxième volet de "La campagne de 1809" se présente dans le même esprit que "Napoléon en Russie", par Marco saint-Hilaire : cartes détaillées et faciles à consulter, ordres de bataille exhaustifs, très nombreuses illustrations majoritairement inédites (1). Depuis le 24 avril 1809 jusqu'à la paix de Vienne, on suit Napoléon et son armée victorieuse. Outre les deux affrontements d'Aspern-Essling, l'auteur raconte bien d'autres combats qui, pour être sans doute moins importants, mais qui ont laissé leur nom dans l'Histoire, comme Ebelsberg et Znaim. Les théâtres d'oipérations "extérieurs" ne sont pas oubliés : opérations du prince Eugène en Italie, bataille de Raab, soulèvement du Tyrol, engagements en Dalmatie et en Pologne. (1) Celles prises dans les musées d'Aspern et de Deutsch-Wagram sont l'oeuvre de Robert Ouvrard. |
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Luigi Mascilli Migliorini Traduit de l'italien par Jean-Michel Gardair
Perrin, Paris, 2004 |
Livre évènement, parce qu'il s'agit de la première biographie de Napoléon depuis plus de 25 ans ! Livre évènement, parce qu'écrit par un éminent historien italien, avec une approche "européenne" Livre évènement, enfin, parce que le lecteur, dès les premières pages, est emmené avec un tel brio qu'il ne quitte l'oeuvre qu'une fois terminée ! De la Corse revisitée par Rousseau, dont l’identité pesa si lourd dans sa formation, jusqu’à l’Ile d’Elbe, méditerranéenne elle aussi, puis Sainte-Hélène où s’élabora la légende, l’itinéraire de Napoléon épouse le développement d’une idée : comment le génie d’un homme féconde une histoire collective écartelée entre la passion de la liberté et les exigences de l’ordre, entre tradition séculaire et l’horizon indéfini du progrès ouvert par la Révolution. Cette biographie de Napoléon, tout en faisant la part des personnes et des circonstances, montre comment se forge le destin d’un homme inattendu prenant la tête de forces nouvelles. Par une construction en miroir, l’auteur éclaire, en s’appuyant sur des œuvres et des témoignages contemporains, l’intensité de la trajectoire napoléonienne qui, sitôt la chute du héros vint nourrir un extraordinaire imaginaire collectif. L'auteur s'est appuyé sur une abondante littérature qu'il utilise avec brio : les puristes regretteront qu'elle ne soit pas, comme à l'habitude, scientifiquement ordonnée et répertoriée, mais distillée au fil des pages, dans une imposante section de Notes (170 pages !) Ce livre a obtenu le Grand Prix non francophone de la Fondation Napoléon en 2002. |
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"Napoléon à Waterloo" Yves MOERMAN Préface d’Alain PIGEARD. 280 pages dont 8 en couleur, 147 illustrations, en format A4. Au prix de 60,00 €+ 6,00 € de port pour la Belgique et 13,00 € de port pour l’étranger. ISBN : 90-5868-124-6 Commandes et règlements : Yves Moerman ? Belgique
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Avril 1814, l’Empereur est obligé d’abdiquer et de partir pour l’Ile d’Elbe. Le 1er mars 1815, il débarque à Golf Juan et, en moins de 20 jours, reconquit son empire, mais le reste de l’Europe, ne compte pas le laisser faire car à nouveau il est une menace pour les rois et princes étrangers voisins de la France. Voilà à nouveau l’Empereur obligé de faire la guerre, pour défendre son empire. Le 14 juin 1815, il traverse la frontière de la Belgique et va, avec son génie militaire, couper les armées Anglaises et Prussiennes en deux à Charleroi. Il va remporter sa dernière victoire le 16 juin à Ligny, avant de se retrouver dans les plaines de Waterloo, l’inaction de Ney aux Quatre-Bras et Grouchy à Wavre vont contribuer à la défaite de l’Empereur, qui n’aura plus qu’un seul choix. Abdiquer. Waterloo, qui sera le tombeau de l’armée française, mais aussi le départ de l’épigraphe de NAPOLEON. Le désastre, la terrible retraite dans la nuit noire vers Genappe avec la prise de la berline de l’Empereur, et de son fabuleux butin, les massacres de soldats Français ; mais aussi de paysans belges par les soldats prussiens poussés jusqu’au fanatisme par Blücher qui hait les français. Et la défense de Namur par les Français pour permettre aux leurs de rentrer en France. Ce livre est un autre Waterloo, vous y découvrirez, des écrits et autres informations inédites, comme les raisons qui ont poussé le général de Bourmont à rejoindre le roi Louis XVIII à Gand, une lettre inédite du même général, pour la première fois réunis dans un ouvrage, les noms des officiers, français, anglais, hollando-belges, brunswickois et prussiens tués lors de cette campagne, le récit de Jean Baptiste Cloquet habitant de Braine l’Alleud, le dessin représentant Napoléon à Waterloo, du poète Brésilien Casimiro de Abreu alors qu’il était âgéd de 14 ans, des aquarelles et dessins exceptionnels de Léon Govers, les photos de combattants français, également des dessins jamais publiés, l’acte complet du congrès de Vienne et le partage de l’Europe, les photos des monuments funéraires des combattants de Waterloo etc.
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Napoléon Bonaparte et la Vendée Catalogue des expositions "Bonaparte et la Vendée" et "Napoléon et la Vendée" (Conseil Général de la Vendée) Somogy Editions d'Art
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"Les liens, tant affectifs que politiques et administratifs entre les Vendéens et Napoléon Bonaparte sont aussi étroits qu'ils sont méconnus" souligne Philippe de Villiers dans sa Préface. Cette ouvrage, sans aucun doute, comblera cette lacune. Il ne se contente pas, en effet, de consacrer deux grands chapitres aux relations de Bonaparte, puis de Napoléon avec cette région de France synonyme, dans la conscience populaire, de soulèvement et de guerres fratricides, et dont la pacification doit tant au Consul et à l'Empereur, il fait également revivre un grand nombre des personnages, civils, militaires et religieux, qui ont attaché leur nom à l'établissement de la France impériale. Certains sont connus du public "napoléonien" : Ouvrard, Alquier, Thibaudeau, Las Cases, d'autres beaucoup moins : Mgr Paillou, l'artisan de la reconstruction religieuse, Lespinay, exemple de ralliement de la noblesse, La Rochejacquelein (appelé ici le "malgré nous" de la Vendée). L'ouvrage est aussi largement consacré à la mémoire proche et à l'héritage napoléonien, au travers de pages évocatrices du Code Civil, de la Légion d'honneur, du cadastre et du style empire. Ajoutons, et ce n'est pas la moindre qualité de ce livre, qu'il offre une iconographie en tous points remarquable et souvent inédite. Il n'est pas trop tôt pour le dire : un merveilleux cadeau de Noël ! |
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Austrian Commanders of the
Napoleonic Wars - 1792-1815 David Hollins Osprey Publishing - Elite Collection
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Durant la période révolutionnaire et celle du Premier Empire, l'adversaire le plus constant - sur le continent - fut très certainement l'empire des Habsbourg. Ses armées participèrent à pratiquement toutes les campagnes contre la France napoléonienne - la campagne de Russie constituant un intermède - que ce soit durant les années 172-1800, de la campagne d'Allemagne qui se termina à Austerlitz, celle d'Autriche, en 1809, où la balance faillit bien pencher en leur faveur ainsi que durant les "guerres de libération" de 1813/1814, qui les menèrent, leur général en chef Schwarzenberg à leur tête, jusque dans la capitale de la France. Le livre de David Hollins montre que, contrairement au mythe d'une certaine rigidité aristocratique, les hommes qui commandèrent ces armées furent d'origines très variées, depuis ceux issus des familles princières et de la noblesse jusqu'à ceux venant d'Irlande ou d'Alsace. D'une manière générale on peut dire que le recrutement des chefs refléta parfaitement la diversité multinationale de l'Empire. David Hollins nous présente ainsi une trentaine de (courtes) biographies, dont le choix, personnel, est quelque peu empirique (mais pouvait-il en être autrement dans un ouvrage de cette série, de taille limitée par les éditeurs ?). Chaque personnage est accompagné de son portrait d'époque. L'artiste Christopher Rothero a, quant à lui, illustré, disons librement, l'ouvrage de "portraits" en couleur d'un certain nombre d'entre eux. Ouvrage utile pour ceux qui n'ont encore jamais vraiment prêté attention à l'histoire des généraux "d'en face". |
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1812 Traduction Jean Dif Éditions Historiques Teissèdre - 14, rue Séguier - 75006 - Paris - France
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Les
mémoires de Jakob Walter constituent un récit vivant, fourmillant d’anecdotes
et de détails pittoresques, qui se lit comme un roman. A ce titre, ces
mémoires sont susceptibles d’intéresser un large public. Pourtant, il ne
s’agit pas d’une œuvre de fiction. Leur auteur a réellement participé aux
événements qu’il relate. Les nombreux recoupements réalisés avec d’autres
témoignages apportent la preuve de leur authenticité. Ils satisferont donc
surtout la curiosité des amateurs d’histoire, particulièrement ceux qui
s’intéressent à l’épopée napoléonienne. Les historiens et les chercheurs
spécialisés sur cette période de notre histoire y trouveront des informations
inédites qui compléteront leurs connaissances sur la campagne de Russie et
sur la place qu’y tinrent les troupes allemandes. Ces informations sont d’autant
plus intéressantes qu’elles proviennent d’un soldat wurtembergeois et que les
témoignages d’hommes de troupe de la Confédération du Rhin sont plutôt rares.
Des index faciliteront le travail des chercheurs. |
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Mémoires sur ma campagne du Portugal (1810-1811). PELET-CLOZEAU (Général) Éditions
Hist. Teissèdre, 2003
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Jean-Jacques-Germain Pelet-Clozeau, premier aide de camp du maréchal Masséna, a tenu un journal pendant la campagne Portugal. C’est en juin 1810 que Masséna part pour envahir le Portugal avec une armée de 60 000 hommes. Après avoir assiégé et pris Ciudad Rodrigo, dernière ville d’Espagne, et Almeida, première ville au Portugal, il poursuit l’armée de Wellington qui lui fait alors subirun échec à Bussaco. Comptant malgré tout prendre Lisbonne, il contourne cette dernière position. C’était sans compter sur la mise en place de trois lignes de fortifications infranchissables dont il ne soupçonnait pas l’existence : les lignes de Torres Vedras. L’armée française dont les communications avec la France ont été coupées par les guérillas portugaises restera cinq mois sans autre but que de se nourrir. Finalement, Masséna doit battre en retraite, poursuivi par l’armée anglaise, et il ramène à la frontière d’Espagne une armée épuisée. En mai 1811, pour dégager Almeida assiégée, il engage la bataille de Fuentès de Oñoro, mais sans résultat. Napoléon, mécontent de Masséna, le remplace par le maréchal Marmont. Pelet, en historien, cherche les causes de l’échec ; il nous fait participer aux discussions des généraux et étudie la tactique des Français comme des Anglais. Le bonapartiste militant qu’il fut plus tard ne l’empêche pas de critiquer Napoléon et même Masséna dont il était le conseiller et le confident. Un des passages le plus intéressants du livre est celui décrivant ses entrevues des 6 et 8 avril 1811 avec Napoléon auprès duquel il était venu défendre l’action de son chef. Le
résultat est à la fois un mémoire bien documenté et des mémoires, en ce sens
que son récit est autobiographique. Pelet s’était illustré à Wagram puis après le Portugal dans la campagne de Russie, la campagne de France et celle de Waterloo, au sujet desquelles il nous livre quelques réflexions. Le général Pelet a fait une brillante carrière, tant militaire que politique sous la Monarchie de juillet et même au début du second Empire. Il a en outre été le réalisateur et le défenseur de la carte de France au 1/80 000e. |
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Recueil de Textes rares de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord Édition réalisée par Pierre Combaluzier et Alain Pekar Lempereur, avec la collaboration d'Éric Le Deley ESSEC
IRÉNÉ, PARIS-CERGY
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A l'occasion du 250e anniversaire de la naissance de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, il nous a semblé utile de poursuivre le travail d'ESSEC IRENE à la redécouverte des textes théoriques ou pratiques de la transition de négociation européenne. Cette fois, c'est bien d'un praticien dont il s'agit. Et lequel ! Chacun relira avec intérêt ces textes rares, éclairant un demi-siècle de carrière politique ; peut-être au-delà des polémiques, ce recueil contribuera-t-il à mieux comprendre les principes de celui que d'aucuns considèrent comme un des plus grands diplomates de l'histoire de France ? Ce recueil confirmera la palette très large du négociateur Talleyrand, aussi bien au fait des matières politiques et internationales qu'économiques et sociales. Ces vingt textes seront relus à la lumière des interventions du colloque " Talleyrand, prince des négociateurs ", organisé les 2 et 3 février 2004 au Sénat et à l'Institut de France, sous la présidence de Jean Tulard et le haut patronage de Dominique de Villepin, ministre des Affaires Etrangères. Nous sommes conscients que d'autres textes clés auraient mérité une inclusion dans ce recueil. Nous espérons que des éditions ultérieures permettront de combler ces lacunes. Pierre COMBALUZIER et Alain PEKAR LEMPEREUR |
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