Le kiosque
De nombreux ouvrages et revues ayant
trait, de près ou de loin, à l'épopée napoléonienne sont publiés
régulièrement.
J'ai sélectionné et classé pour vous les dernières sorties.
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qui vous ont intéressé (avec sommaire, résumé, 4e de
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Les Nouveautés - Les Revues - Les Livres
Dernière mise à
jour: 8 décembre 2007
Les livres
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Das
Tagebuch des gotha-altenburgischen Majors Knauth 1809 Thomas Hemman
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Le Journal du Major Knauth (1756 – 1829), du contingent de troupes du
duché de Saxe-Gotha nous présente le destin des régiments des duchés de Saxe,
mis à la disposition de la Confédération du Rhin, par leurs souverains
respectifs, en 1809. Il commence le 14 mars, pour s’achever le 18 janvier
1810 (son auteur aura alors parcouru pas moins de 2030 km !), et son
intérêt particulier réside dans la relation des évènements du Tyrol, connus
des spécialistes sous le nom de « Sachsenklemm ». Ce petit ouvrage, par certains côtés émouvants, est accompagné de
renseignements et d’illustrations relatifs à l’uniformologie de ces
régiments. L’éditeur Thomas Hemmann doit être remercié pour cette initiative. Une
édition française serait la bienvenue. |
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Austerlitz - Le soleil de l'Aigle F.G. Hourtoulle Dessins de A. Jouineau
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On ne présente pas F.G. Hourtoulle, qui est devenu un des spécialistes de
l'iconographie des grandes batailles napoléoniennes. Faisant suite à
Iéna-Auerstaedt, Wagram, dans la Collection Histoire et Collections, voici
Austerlitz, la plus brillante des batailles. Et ce livre lui fait honneur,
par la richesse des illustrations, notamment des planches
d'uniformologie. Certes, on peut lui reprocher une certaine confusion
dans la narration des évènements - notamment lorsqu'il entreprend d'entrer
dans les détails des différents affrontements. De même qu'on regrettera -
mais c'est une constante dans cette production - l'absence totale de
bibliographie (autre qu'uniformologique). Mais ce livre, abordable aux petits budgets - intéressant pour une
première approche de ce que fut la Grande Armée, est à recommander, et
trouvera avec raison sa place sous le sapin de Noel. |
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Des marches dans les armées de Napoléon. ESCALLE (Lieut. C. P.).
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L’image d’Épinal nous a transmis l’idée de la charge héroïque de la
cavalerie impériale. L’étude
de la logistique de l’armée a été
délaissée. Le livre d’Escalle fait ainsi figure
d’exception dans l’abondante littérature
napoléonienne, car il répond pourtant à une
question essentielle : À travers les cas concrets des grandes batailles de l’Empire (de la
campagne d’Italie en 1796 à Waterloo) et après avoir exposé les principes
définis par les règlements militaires, il étudie minutieusement le déplacement
des armées. |
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Mémoires (1771-1848) Boyen (Hermann von). La régénération de la Prusse après Iéna, ou les prémices de la défaite de
1870 présentés, traduits et annotés par François Gendreau. Préface de Madame Nicole Gotteri. P., Éditions Hist. Teissèdre, 2003.
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Hermann von Boyen fut un personnage politique et militaire de premier
plan en Prusse, général feld-maréchal et deux fois ministre de la guerre. Il
a fortement contribué à relever son pays de l'effondrement qu'il a connu lors
des guerres napoléoniennes. |
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L'expédition d'Egypte - Tome
VI. LA JONQUIÈRE (C. de), G. RIGAULT et Capitaine P. de LA GREVERIE. P. Éditions Hist.
Teissèdre, 2003
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Dernier tome clôturant ainsi la première réimpression (tirée à 200 exemplaires)
du plus célèbre ouvrage de La Jonquière (en 5 volumes). Il
nous paraissait impossible de rééditer le monumental
ouvrage de Clément de la Jonquière sans aller
jusqu’à l’épilogue du « Rêve
oriental ». Mort prématurément, La Jonquière n’avait pu terminer son ouvrage. Georges
Rigault consacra sa thèse à terminer, même s’il s’en défend, le travail du
maître. |
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Le soldat impérial. MORVAN (J.).
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Comme l'écrit Jacques Garnier dans sa postface, "le Morvan" est
l'un des rares ouvrages absolument indispensables à tout amateur d'histoire
napoléonienne. La première édition de cet ouvrage, publiée en 1904, était devenue
totalement introuvable. Le tome 1 est consacré au recrutement, au matériel, à l'instruction, à la
solde, aux vivres et à l'administration. Le tome 2 traite de la vie en campagne, des batailles, de la mortalité,
des prisonniers, des récompenses, du moral. Le seul ouvrage complet sur les différents aspects de la vie du soldat
pendant l'Empire. |
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La cavalerie dans les guerres de la Révolution et de
l'Empire (1792-1815). PICARD (Commandant L.). Illustré d'après les cartes d'Eugène Titeux. Éditions Historiques Teissèdre, 2000
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Campagne par campagne, le Commandant Picard étudie le rôle grandissant de
la cavalerie sous la Révolution et l’Empire. Publié en 1855 sans illustration, nous l’avons enrichi des cartes en
couleurs d’Eugène Titeux, représentant les uniformes des différents corps de
cavalerie. |
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Cavaliers de Napoléon. MASSON Frédéric et Edouard DETAILLE. Éditions Historiques Teissèdre, 2002
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La rencontre du maître incontesté de l’histoire napoléonienne, Frédéric
Masson, et du plus grand peintre militaire de son époque, Edouard Detaille,
devait nécessairement engendrer un chef d’œuvre. Frédéric Masson passe en revue les états-majors et leur recrutement, la
cavalerie de réserve, la cavalerie de ligne et la cavalerie légère.
L’information est précise et sûre. Les illustrations, réalisées d’après les tableaux et les aquarelles
d’Edouard Detaille, sont magistrales. Toutes les unités y sont représentées avec le même souci du détail et de
l’exactitude et toujours dans des scènes animées. Publié pour la première fois en 1895, cet ouvrage fut souvent réédité,
mais curieusement jamais avec les illustrations de Detaille. Un livre qui a autant de panache que les héros qu’il met en scène! |
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Austrian Napoleonic Artillery 1792-1815 David Hollins New Vanguard - Osprey -
2003
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Tous les amateurs de la période napoléonienne connaissent David Hollins,
qui a acquis en particulier la renommée d'être un des meilleurs
spécialistes contemporains de l'histoire militaire autrichienne à l'époque de
la Révolution et de l'Empire. Renommée justifiée par le soin (et la ténacité
!) avec lequel il approfondit son sujet et la qualité des ouvrages qu'il nous
offre. Le dernier n'échappe pas à cette règle. Le sujet en est pourtant
austère, mais l'abondance de détails et la riche iconographie font que le
lecteur a désormais à sa disposition un (petit - mais c'est là le choix de
l'éditeur) ouvrage fondamental permettant de mieux connaître, du point de vue
autrichien, cette arme et son rôle dans les guerres napoléoniennes. De superbes planches en couleur, oeuvre du talentueux Brian Delf,
complètent l'ouvrage. Quant aux mérites et à l'originalité respectifs des systèmes
Liechtenstein et Gribeauval, nous renvoyons nos lecteurs aux discussions qui
eurent lieu sur les forums anglophones de Max Sewell et Bob Burham ! |
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Le Congrès de Vienne - L'Europe contre la France Jacques-Alain de Sédouy Perrin - Paris 2003 |
En 1812, la France est à
l'apogée de sa puissance : elle compte 130 départements s'étendant de Rome à Hambourg,
flanquée d'États protégés ou alliés jusqu'aux rives de la Baltique et au
Niémen. En 1815, elle est ramenée à ses frontières d'avant la Révolution. Relisant les textes,
scrutant les intentions et la psychologie des négociateurs, analysant les
rapports de force, l'auteur retrace avec précision les étapes d'un tel recul,
tout en rendant compte d'une atmosphère, notamment celle des fêtes du
congrès. Prenant le contre-pied d'une historiographie présentant Talleyrand
comme celui qui a évité le pire, il dénonce sa trop grande précipitation, en
accord avec |
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Iéna- Octobre 1806 Arnaud Blin Perrin - Paris 2003
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"Il n'y a que deux puissances au monde, disait Napoléon en 1806, le
sabre et l'esprit. A la longue, le sabre est toujours vaincu par
l'esprit." L'Empereur ne croyait pas si bien dire. En 1806, la Grande
Armée écrasait la Prusse au terme d'une campagne époustouflante.
Militairement, l'affrontement du 14 octobre 1806 constitue l'un des sommets
de la stratégie napoléonienne, Napoléon manœuvrant à la perfection à Iéna, et
le maréchal Davout décidant de la victoire, avec une audace inouïe, à
Auerstaedt. La meilleure armée de l'Ancien Régime, héritière du grand
Frédéric de Prusse, disparaît d'un seul coup à l'issue d'une poursuite
d'anthologie. C'est l'avènement d'une guerre d'anéantissement propre à
l'époque contemporaine. Les deux grands stratèges du XIXe siècle,
Clausewitz et Jomini, présents sur le théâtre, théoriseront et transmettront
la formidable leçon assenée par l'Empereur. Arnaud Blin explique clairement et précisément comment on en est arrivé
là, donne à la bataille d'Iéna toute sa portée, en faisant leur place
exacte aux circonstances et aux acteurs, grands et petits, de cet
événement extraordinaire où l'Europe a basculé. |
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Napoléon à l'île d'Elbe Guy Godlewski Nouveau Monde Éditions - Fondation Napoléon
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Pendant
trois cents jours, de mai 1814 à février 1815,
Napoléon régna sur un « royaume d'opérette
» où l'avaient exilé les Alliés après
la campagne de France. Là, à l'île d'Elbe, l'homme
qui avait dominé et dirigé l'Europe se conduisit en
souverain, réglant minutieusement le gouvernement de quelques
kilomètres carrés et de quelques milliers de sujets. Et
il s'ennuya beaucoup, si bien que, rapidement, les projets
d'évasion et de retour en France furent à l'ordre du
jour. Napoléon les accéléra lorsqu'il apparut que
ses ennemis d'hier et le gouvernement de |
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Jean-Baptiste Guindey Claude Larronde - Michel Bordenave Ed. Princi Negue - 2003 |
Il était né en terre de Béarn et peut être considéré
comme un des héros-type de l'épopée. Il entra dans l'Histoire, le 10 octobre
1806, à Saalfeld, lorsque, capitaine au 10e de hussards il met fin, en combat
d'homme à homme, le prince |
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Christian Audebaud Le général baron Pelet-Clozeau Éditions S.P.M.
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Jean-François Germain Pelet, enrôlé volontaire en 1799, est admis dans le
corps des officiers ingénieurs géographes. Remarqué par Masséna qui en fera
son premier aide de camp, il passe six années dans l'intimité du vainqueur de
Zurich. Napoléon, témoin direct de sa valeur et de son intrépidité, le
récompensera en plusieurs occasions : colonel en 1811, placé en 1812, en
Russie, à la tête du glorieux 48e de ligne, il est promu, un an plus tard,
général dans la Garde. Mais Waterloo arrête brusquement son ascension. Après les tracasseries de la Restauration, Pelet va entamer, à partir de
1830, une seconde carrière militaire extrêmement brillante. Directeur général
du Dépôt de la Guerre, il met toute sa compétence et son autorité à la
réalisation de cette .. oeuvre grandiose que constitue la carte de France
dite « carte d'état-major au 1/80 000e». Sa fidélité sans faille au souvenir de l'Empereur le conduit à collecter
les lettres et ordres de Napoléon, qui seront, sous sa direction, publiés
dans la fameuse Correspondance. Historien de talent, il est l'auteur
d'un nombre impressionnant d'ouvrages sur les Campagnes de l'empereur
Napoléon. Homme politique enfin, il défendra ardemment, en tant que député de la
Haute-Garonne puis de l'Ariège, mais aussi comme pair de France, la cause
bonapartiste. |
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Guy Van Eeckhoudt Les CHASSEURS d’ARENBERG Éditions LCV
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L'histoire qui vous est contée est celle d'un régiment de cavalerie
légère créé grâce à l’initiative d’une illustre grande famille belge, les
d’Arenberg. Il fit partie intégrante de la Grande Armée et participa
activement à la grande épopée militaire de la période napoléonienne. Il
méritait une étude approfondie étant donné ses actions mais aussi son caractère
particulier, notamment le but poursuivi lors de sa création, Napoléon
essayant de se rallier la noblesse de même que la fidélité de régions proches
de la France. |
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Napoléon Dominique Jamet Collection Si j'avais défendu. Plon - 2003
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Ceci n'est pas une énième biographie de Napoléon. Pas
davantage un téléfilm à grand spectacle. La personne et le parcours de
l'Empereur ne sauraient se résumer à une suite de clichés ou de « clips »
sans lien ni explications, à une accumulation de gestes sans pensée accomplis
par un frénétique du pouvoir et de la guerre. Le propos de Dominique Jamet n'est pas d'ajouter à tant d'autres un livre
inutile. Il s'agit ici de resituer Napoléon, général, consul et empereur,
dans le contexte, le climat et l'esprit de son siècle - et non dans ceux du
nôtre. Il s'agit de remettre en place les idées et les faits - et non de
plaquer les conceptions d'aujourd'hui sur la réalité d'autrefois. Il s'agit
de savoir de qui on parle, de quoi et de quand. Alors apparaît dans sa logique et dans sa clarté la trajectoire de cet
homme hors du commun, chef de guerre, bien sûr, mais aussi chef d'État,
administrateur et législateur, destructeur d'un monde ancien, constructeur
d'une nouvelle société, porteur d'un projet gigantesque sans être démesuré,
défricheur de l'avenir. L'histoire, le destin, la légende de Napoléon sont
inséparables de la France de son temps. Quant à la France actuelle, elle
porte encore, ineffaçable, l'empreinte de Napoléon. |
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Napoléon et l'Europe Ouvrage collectif Presses Universitaires Rennes - 2002
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Le présent ouvrage, tiré des travaux du colloque,
organisé symboliquement dans la ville née de la volonté même de l'Empereur,
met en lumière, autour d'exemples précis, tout le spectre des relations
complexes et contradictoires, allant de la séduction à la soumission, de la
rationalité modernisatrice au respect des traditions, du mépris des autres
nations à la protection des habitants locaux, qui ont été nouées entre
Napoléon et les peuples de l'Europe. Au-delà de tout jugement il est possible de constater que la
"brutalisation" croissante des combats, l'intervention définitive
de l'État dans la sphère privée, l'affirmation des sentiments
"nationaux" et des opinions communautaires promues à la dimension
politique, ont totalement renouvelé les rapports entre les individus et entre
les groupes dans toute l'Europe. Même la figure de l'Empereur, fugace maître
du monde mais dont la destinée frappe les imaginations, ouvre des
perspectives inédites aux contemporains. Si au final la leçon est rude, car le désastre impérial clôt l'épisode,
la réaction politique et religieuse, les guerres nationales et les déviations
révolutionnaires en naissent, l'objectif de ce colloque a été de présenter le
moment pendant lequel l'Europe de Napoléon s'inventait, dans ses grandeurs et
ses innovations politiques, comme dans ses tragédies et ses petitesses. |
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TALLEYRAND - Un seul maître : la France Duff Cooper (Traduction Daniel B. Roche) Éditions Alvik - 2002 |
Nouvelles venues dans le paysage de l'édition, les éditions Alvik, dont
l'une des ambitions est de présenter des analyses d'acteurs engagés dans les domaines
de l'histoire, de la politique et de l'art, ont la très bonne idée de nous
offrir la traduction française d'un ouvrage de référence sur cet homme
controversé, énigmatique que fut Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, cet
"évêque apostat", ce "diplomate corrompu et corrupteur",
ce "séducteur impénitent" dont cependant Duff Cooper s'attache à
réhabiliter l'image. L'auteur, ancien ministre de Churchill et ambassadeur en
France, s'est attaché à présenter de son personnage - pour lequel il a
manifestement une grande sympathie - un portrait captivant. Certes, l'auteur semble supposer que le lecteur est parfaitement au courant des évènements historiques qui jalonnent la vie de son héros, ce qui le conduit parfois à aller un peu vite en besogne, mais cet ouvrage - même s'il n'est pas nouveau - a certainement sa place dans l'imposante bibliographie consacrée à ce diplomate hors pair. A recommander ! |
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Les Chevaux de Napoléon Philippe Osché Bassins - 2002
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Ce livre retrace l'épopée des 1500 chevaux de l'Équipage de selle de
Napoléon Bonaparte durant les quatorze années de son règne sur l'Europe. On y découvre leurs races, leurs origines, leurs robes et leurs destins
souvent tragiques. Chaque cheval est présenté individuellement et replacé
dans son contexte historique. On y évoque aussi l'organisation des Écuries du Premier consul, puis de
l'Empereur sous la direction du Grand Écuyer, Armand de Caulaincourt. Pour la première fois, de nombreux chevaux ont été identifiés avec
certitude dans des oeuvres renommées de l'iconographie napoléonienne
présentes dans les musées et collections particulières. Un nombre important
de tableaux reproduits dans cet ouvrage sont totalement inédits et n'ont, à
ce jour, jamais été publiés. |
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Dictionnaire de la Grande Armée Alain Pigeard Tallandier, Paris, 2002
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Si l'on a publié de nombreux ouvrages traitant de
l'armée de Napoléon, il n'en existe aucun qui référence, explique et analyse
systématiquement tout ce qui se rapporte à la Grande Armée, cette formidable
concentration de troupes réunie par Napoléon à partir de 1804 pour tenter de
conquérir l'Europe. Alain Pigeard propose aujourd'hui cet imposant ouvrage, fruit de milliers
d'heures de recherches en archives et dans les mémoires d'époque. Et le
résultat est à la hauteur! Le Dictionnaire de la Grande Armée propose
en effet la définition précise de plus de 1 800 termes se rapportant à
l'institution militaire sous le premier Empire. Notions stratégiques et tactiques, objets de la vie quotidienne, acteurs
de l'épopée impériale, armements, pièces d'équipement, unités mythiques
engagées sur tous les théâtres d'opérations européens, etc., les curieux
comme les passionnés du premier Empire y découvriront une somme de
connaissances jamais réunies à ce jour. Enfin, comment aborder la Grande Armée sans parler de ces batailles qui
ont contribué à établir la légende impériale ? Le lecteur trouvera ainsi en
fin d'ouvrage un catalogue des 100 batailles les plus importantes de
l'Empire, présentées sous forme de fiches techniques. Il y découvrira des
renseignements précieux et souvent ignorés : topographies des lieux, forces
en présence, pertes, conditions météorologiques, récits des témoins, etc. |
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NAPOLÉON, la dernière bataille Jacques Logie Grand Livre du mois, 2002
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Peu de batailles dans l'histoire ont inspiré une aussi
abondante littérature que celle de Waterloo. Napoléon, à Sainte-Hélène, fut
le premier à s'interroger à plusieurs reprises sur les causes de cette
«évitable défaite». Combattants des deux camps, écrivains militaires,
historiens français, anglais, belges, hollandais, prussiens ont disséqué la
campagne de 1815 avec une impartialité toute relative. Tandis que la défaite
de Napoléon reste inexplicable aux yeux de beaucoup de Français, les Anglais
persistent à voir en Wellington le seul vainqueur de l'Empereur, minimisant
le concours de Blücher. L'auteur replace la bataille dans son contexte diplomatique et explique
les techniques militaires de l'époque. Après avoir soumis les péripéties de
la campagne de Belgique à une critique historique rigoureuse, il met en
évidence les erreurs qui décidèrent du sort de la Grande Année. Son analyse
aboutit à disculper Grouchy et Ney et fait endosser la responsabilité de la
défaite à la nonchalance de l'Empereur lui-même. |
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Le maréchal Lannes Charles Lannes Éditions Historiques Teissèdre - Paris - 2002
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Figure emblématique de la Grande Armée, héros tragique
de l'épopée napoléonienne, le maréchal Lannes est l'un des plus ardents
combattants, qui peut aisément rivaliser avec Ney ou Murat. Général à 30 ans, maréchal à 35 ans, Lannes est blessé à multiples
reprises avant de l'être mortellement à la bataille d'Essling (31 mai 1809). Écrite par son petit-fils et publiée pour la première fois en 1900, cette
biographie est à l'image de son héros, simple et sincère. Ayant accès aux archives familiales, c'est naturellement qu'il publie de
nombreuses lettres et rapports de Lannes. |
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Mémoires d'un chirurgien de la Grande Armée. Jean-Baptiste d'Héralde Transcrits et présentés par Jean Chambenoit. Éditions Historiques Teissèdre, Paris, 2002
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D'Austerlitz à l'Espagne, où il reste près de six ans,
de Waterloo à la campagne d'Espagne de 1823, d'Héralde est de la trempe d'un
Larrey ou d'un Percy, exerçant avec abnégation son noble et bien souvent
ingrat métier de chirurgien militaire ; parcourant les champs de bataille, il
soigne et ampute pour sauver. Ses qualités d'observation donnent à son récit un caractère exceptionnel
où se mêlent la relation des faits et l'analyse stratégique. A cet égard, il
n'hésite pas à critiquer le commandement, par exemple le rôle de Lannes à
Pultusk ou l'attitude générale de Soult en Espagne. Ce manuscrit inédit, conservé d'abord par la famille puis déposé aux
Archives du Service de Santé, a été patiemment retranscrit et vérifié par
Jean Chambenoit, qui a également établi une étude biographique de qualité
visant à cerner la personnalité de d'Héralde grâce à de nombreuses archives
et documents, et à replacer son parcours dans les grands mouvements des
armées napoléoniennes. |
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Le général Huard Arnauld Divry Éditions Historiques Teissèdre, Paris, 2002.
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La biographie du général Huard permet d'établir un
brillant parcours: lieutenannt-colonel à 22 ans, colonel à 30 et général à 37
ans. Il se termine par une mort glorieuse à la bataille de la Moskova. Mais cette biographie ne se distinguerait pas beaucoup de celles de
nombre de ses compagnons d'armes de la Révolution et de l'Empire sans la
découverte de sa correspondance jusque-là inédite. Les lettres à sa famille révèlent un caractère attachant et une excellente
plume. Fin observateur et analyste des champs de bataille, de la vie dans les
campagnes et les villes, et même de la mode, Huard a une âme de poète et de
philosophe à ses heures. C'est aussi un esprit ouvert aux sciences, un
chimiste en avance sur son temps lorsqu'il décrit les fumerolles des
solfàtares de Pouzzoles. Huard montre un esprit moderne, plus préoccupé de l'éducation de ses
neveux que des distinctions éphémères des champs de bataille. Il pourrait
faire sienne la devise du philosophe Jean Bodin: « Il n'est de richesses que
d'hommes. » |
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Le maréchal Berthier Général Derrécagaix Éditions Historiques Teissèdre, Paris, 2002
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Le général Derrécagaix signe en 1904-1905 la première
biographie du maréchal Berthier. A travers les 1100 pages de ce monument
remarquablement documenté, Berthier trouve sa vraie place dans l'histoire
napoléonienne. Le premier tome nous montre comment ce fils d'un officier de
l'Ancien Régime, grâce à la rigueur de sa formation, sut s'adapter aux
différents régimes, tout en restant loyal. Sa carrière commence en Amérique,
aux côtés de Rochambeau (1780-1783). Elle se poursuit sous la Révolution où
il protège la famille royale, ce qui lui vaudra quelques désagréments. C'est
lors de la première campagne d'Italie que s'imposent ses talents militaires :
il est nommé par Bonaparte chef d'état-major de l'armée de 1796 alors un rôle
clé dans l'expédition d'Egypte. Nommé naturellement Ministre de la Guerre après le 18 Brumaire, puis à la
tête de l'Armée de Réserve, il offre au Premier Consul la première de ses
grandes victoires: Marengo. Il est fait maréchal le 18 mai 1804. Fidèle parmi
les fidèles, Berthier est l'ami le plus sûr de l'Empereur. Souvent éclipsé par la forte personnalité de Napoléon, le prince de
Wagram est, comme nous le montre le second tome, de toutes les batailles, de
toutes les décisions : en Autriche, en Prusse, en Pologne, en Espagne, en
Russie, en Saxe et, durant la campagne de France. Sa seule erreur, qui lui sera fatale, sera de se ranger aux côtés de Sa mort accidentelle (ou suicidaire) en 1815, lui évitera de voie
l'Empire s'effondrer une seconde fois. |
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Napoléon et Venise - 1796-1814 Amable de Fournoux Éditions de Fallois, Paris, 2002 |
Napoléon et Venise: la chute de la Sérénissime
République a été racontée bien souvent. Mais la liaison forcée entre Napoléon
et Venise ne s'arrête pas à ces prémices. Elle se prolonge tout au long de la
prodigieuse épopée de l'Aigle, dans un chaos d'événements qui vont
bouleverser la carte de l'Europe, et singulièrement celle de l'Italie. Aucun livre n'avait jusqu'à présent relaté l'étroite et étrange relation
qui, de 1796 à 1814, s'est établie entre le conquérant le plus célèbre de
toute l'Histoire moderne et la ville la plus célébrée dans toutes les
littératures. En cédant, après l'avoir trahie et dépouillée, la vieille dame des
lagunes à l'Autriche qui en rêvait depuis toujours, Bonaparte ouvrait la
route de la fortune à Napoléon. Ce forfait allait salir durablement sa
gloire. Devenu président de la première République italienne, empereur des
Français, il n'aura de cesse de coiffer la couronne de fer des rois lombards
pour racheter sa faute et régner sur cette Italie dont Venise était le joyau. Venise "napoléonisée", c'est aussi une page mal connue de cette
histoire que la légende a quelque peu escamotée. Malgré une visite réussie
dans la Cité des Doges et de sérieuses réformes pour la sauver de la ruine,
l'aventure se solda par un échec cuisant et le rejet complet de la présence
française. "Je serai un Attila pour Venise", la terrible menace prononcée
par le général en chef de l'armée d'Italie en 1797 était décidément
prophétique. L'Aigle et le Lion n'ont jamais fait bon ménage. |
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Défense des côtes et cartographie historique Sous la direction de Jean-Pierre Bois CTHS - 2002 |
La côte a toujours été un lieu privilégié de relations
humaines, pacifiques ou guerrières, lieu privilégié d'attaques, et donc de
défense. On sait depuis le Moyen-âge que la meilleure défense est la maîtrise
de la mer, mais à défaut, elle s'appuie sur les îles, les côtes rocheuses,
les forteresses, les milices côtières, les troupes réglées, jusqu'à ce que
l'intervention plus récente des forces aériennes apporte une troisième
dimension dans une guerre traditionnellement à deux dimensions. Le concept de
défense des côtes change enfin en profondeur depuis qu'à la notion de défense
du territoire sur un littoral préparé à la guerre, se substitue la notion de
la défense d'un patrimoine naturel privilégié, menacé autant par les marées
noires que par le |
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Colonel comte Charles d'Agout : Mémoires. Édition établie et annotée par Chantal de Saint-Priest d'Urgel, préface
de François Nourissier, avant-propos du Comte de Saint-Priest
d'Urgel. Paris : Mercure de France, 2001. 119 FF, 18.14 euros . |
Le nom de Charles d'Agout (1790-1875) n'évoquait jusqu'à présent que le
souvenir bien pâle du malheureux mais irréprochable mari de Marie de
Flavigny, maîtresse de Franz Liszt, femme de lettres reconnue sous le
pseudonyme de Daniel Stern, et militante républicaine sous le Second Empire.
L'arrière-arrière-petit-fils de Charles et Marie d'Agout, le comte de
Saint-Priest d'Urgel, publie pour la première fois, avec l'aide de sa femme,
agrégée de Lettres, les souvenirs inachevés de ce brillant officier du
Premier Empire, écrits à partir de 1867. Sous-lieutenant à 17 ans au siège de
Dantzig, il participa à la Guerre d'Espagne puis à la Campagne de
France, où une grave blessure faillit lui coûter une jambe, et
finit sa carrière militaire comme colonel d'État-major au service des
Bourbons, lors de l'expédition d'Espagne de 1823 dite "des cent mille
fils de Saint |
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1809 - Schlacht bei Raab Ferdi I. Wöber Chez l'auteur : Johannesbergstrasse 22 - A-3034 Anzbach (Autriche) |
Les
visiteurs, pour peu qu’ils soient curieux, peuvent lire, sur l’un des piliers
de l’Arc de Triomphe, à Paris, cette inscription : « Raab, 14 juin
1809 « . Peu savent, pourtant, ce que cache cette mention. Et surtout
pas, probablement, que Raab s’appelle aujourd’hui Györ, jolie petite ville
hongroise, entre Vienne et Budapest, non loin de Danube. Et
qui se souvient comment il se fit que les soldats de Napoléon vinrent ici
affronter non seulement leurs ennemis traditionnels, les autrichiens, mais
également des hongrois ? La raison en est que peu d’historiens se sont,
jusqu’à présent, intéressé à cette bataille. Certes, des publications
existent, mais elles datent pour la plupart de près d’un siècle. De plus,
elles sont généralement écrites en hongrois, ce qui les rend peu accessibles.
Quand aux rares études de langue allemande, elle se complaisent en général à
reporter la responsabilité de la défaite autrichienne sur ces soldats
hongrois, levés à la hâte et allant au combat sans préparation, passant
allègrement sous silence les désaccords profonds qui existèrent entre les
archiducs Jean, Joseph et Charles, et qui entraînèrent une absence de
coordination et de véritable commandement, qui ne pouvaient que conduire au
désastre. Le
livre de Ferdi Wöber – auteur par ailleurs d’un ouvrage qui fait autorité sur
la bataille d’Essling (Aspern) – corrige ces manquements à la vérité
historique. S’écartant des schémas existants, il a, en puisant dans les
archives locales, souvent inexploitées jusqu’à ce jour, fait un énorme
travail de mise à jour de la vérité. L’auteur est, en plus, un amoureux des
détails et de la précision. Il en résulte un ouvrage court (70 pages) mais
extrêmement dense (que la typographie rend quelque fois difficile à lire) et
riche en détails. Des cartes et des schémas permettent (pas toujours) de
suivre les évènements heure par heure. Enfin, une iconographie importante (en
noir et blanc, hélas, pour des raisons budgétaires) présente un grand nombre de reproductions
de la bataille, provenant du Musée National de Budapest, et qui permettent
d’apprécier la place importante de cet événement dans l’histoire de la
Hongrie. Le
livre de Ferdi Wöber deviendra sans nul doute un ouvrage de référence
concernant cet épisode peu connu de la campagne de 1809. Publié pour
l’instant en allemand, il devrait être bientôt traduit en anglais et, il faut
l’espérer, en français. |
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Austerlitz Collection Petit Futé. |
Dans la collection bien connue des guides touristiques populaires, un
volume consacré à Austerlitz et comment organiser sa visite. ISBN - 286 273 9006 |
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10 avril 1814, la bataille de Toulouse Jean-Paul Escalettes |
Avec cartes en couleurs de la bataille, planches d'uniformes en couleurs
inédites, deux planche couleurs dépliantes et un résume en anglais. ISBN 2-86266-309-3 |
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Général Curély Librairie des Deux Empires |
"Itinéraire d'un cavalier léger du Premier Empire". Paris, 1999, in-8°, 450 p., broché. |
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Colonel Nöel Librairie des Deux Empires |
"Souvenirs d'un officier du Premier Empire". Paris, 1999, in-8°, 250 p., broché |
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