Consulat - Premier Empire

Les Acteurs

Georges René Pléville Le Pelley

Guy de Rambaud


Voici l'histoire d'un marin couvert de gloire, auquel les historiens (et le Sénat) s'intéressent enfin. Né "petit" (fils de marins normands) il devint "un grand", aux yeux de ses contemporains, à l'heure où les nés trop puissants voyaient leur grandeur s'écrouler. Bien entendu, je suis à la recherche de documents ou notes sur sa vie et sa famille.


Le Pelley est né le 26 juin 1726 à Granville. Il est décédé le 2 octobre 1805 à Paris. Il a épousé Marie Ursule Rambaud, en 1755. Son père le capitaine Hervé Le Pelley est Sieur de Pléville et capitaine de navire. Contrairement à une légende tenace, Pléville n’est pas roturier. Un de ses grand-pères finit sa vie ruiné, mais il naît Écuyer. Il fut Garde du corps du Roi, Gouverneur de Granville en 1695 et armateur. Le père de sa mère est Sieur du Saussey de la paroisse de Lingreville, Procureur du Roi à la Vicomté de Granville, en 1701 et Trésorier de la Marine en 1718, pour les amirautés de Coutances et Granville

Un Corsaire normand

A l’âge de douze ans, en 1738, Georges quitte sa famille et le Collège de Coutances et vient au Havre, où il s’embarque comme mousse sous un nom supposé (Du Vivier) pour échapper aux recherches de sa famille. Il fait plusieurs campagnes à la pêche de la morue, au large de Terre-Neuve, avec de bons résultats, grâce au « jigger », un nouveau matériel de pêche. Selon lui, un débutant peut attraper autant de morue avec un « jigger » qu’un pêcheur expérimenté. En 1742, il est reçu lieutenant à bord d’un corsaire du Havre et fait la guerre le long des cotes du Canada. Quelques mois après, il se rend à Granville et on le retrouve lieutenant de corsaire sur la Françoise du Lac. En 1744, il est blessé dans un combat au large d’Ouessant et amputé d’une jambe après avoir rencontré deux bâtiments anglais et leur avoir livré combat. Dans cet engagement le jeune Pléville a la jambe droite emportée par un boulet et est fait prisonnier. Il est âgé de 18 ans.

Pléville Le Pelley par Antoine D Maurin

D. Maurin Antoine

Portrait de Pléville Le Pelley

(cl. Musée du Vieux Granville)

 

Officier dans la Marine Royale

De retour en France, et à peine guéri de sa blessure, il passe comme lieutenant de frégate sur l’Argaunaute, commandé par M. de Tilly le Pelley, son grand-oncle. En 1746, étant sur le vaisseau Le Mercure, qui fait partie de l’escadre du duc d’Enville, il est attaqué à son retour de Chibouctou par l’amiral Anson. Dans le combat que soutient ce vaisseau, Pléville perd sa jambe de bois. Son capitaine, l’ayant vu tomber sur le pont, lui demande s’il n’était pas blessé :

Non, répondit-il, le boulet n’a donné l’ouvrage qu’au charpentier.

Guerre de Sept Ans (1754-1763) et mariage.

Pendant la guerre de Sept Ans, il commande des navires corsaires. Elle commence en 1754 en Amérique du Nord. On le retrouve dans les eaux canadiennes, à la poursuite des navires anglais. Il revient en France et épouse Marie Ursule Rambaud en 1755. Celle-ci est la fille du capitaine Jean Rambaud (capitaine de la marine et armateur à Marseille) et de Marie Madeleine Lieutaud. En 1759, commandant l’Hirondelle, équipée de 14 canons de six, Pléville attaque et prend trois bâtiments anglais armés en guerre. Sa jambe de bois est encore enlevée dans cette affaire. Forcé, par le délabrement de sa santé, de quitter momentanément le service de mer, il est attaché à celui des ports, et nommé successivement lieutenant de frégate, capitaine de brûlot, et lieutenant de port.

Officier puis commandant du port à Marseille (1766-1771)

On le retrouve en 1766 à Marseille, ville où est née son épouse Marie Rambaud et où elle a sa famille qui depuis qu’elle a été contrainte de quitter le Dauphiné, est dépossédée de ses biens, car protestante. Pléville retrouve aussi des pêcheurs de Granville qui viennent vendre leur production de morue en Provence, notamment son cousin Eustache Le Pellay-Fonteny. A la fin de 1770, la frégate anglaise l’Alarme commandée par le capitaine Jervis (depuis Lord Saint-Vincent), est jetée par la tempête dans la baie de ce port. Ce bâtiment de guerre se trouve affalé sur la cote, court le danger de se briser sur les nombreux rochers, dont elle est semée. Pléville, informé de ses détresses, se rend au fort Saint-Jean. Chemin faisant, il réunit tous les marins qu’il rencontre et les engage à porter du secours à la frégate anglaise. La nuit est très noire et le temps épouvantable. D’ailleurs, les marins montrent quelques hésitations. Alors, il prend sur le champ une de ces résolutions qu’un ardent amour de l’humanité inspire souvent à une âme généreuse, mais dont un grand courage, joint aux connaissances maritimes, peut seul assurer le succès. Pléville, l’unijambiste, se passe autour du corps un cordage assez fort pour le tenir suspendu. Puis saisissant le bout d’un câble qu’il a eu la précaution de faire amarrer fortement à terre, il se laisse descendre du haut des rochers jusqu’à la mer en fureur et arrive après les plus grands efforts jusqu’à la frégate en péril. Au moyen de la manœuvre qu’il ordonne, il parvient à la faire entrer dans le port. Pléville non content d’avoir sauvé l’Alarme et son équipage d’une perte certaine, met tous ses soins à faire réparer les avaries qu’elle a éprouvées. Et 20 jours après, ce bâtiment fait route vers l’Angleterre. L’amirauté de Londres, frappée d’admiration pour un service aussi éminent et voulant donner un témoignage de sa reconnaissance à l’intrépide marin qui en est l’auteur, charge le capitaine Jervis de retourner à Marseille avec sa frégate. Il remet à Pléville, 10 000 £ et une pièce d’argenterie pour un repas de 50 couverts, avec une lettre conçue en ses termes :

Monsieur , la qualité des services que vous avez rendus à la frégate "l’Alarme" fait l’admiration des anglais. Des travaux comme les vôtres méritaient que la providence les couronnât par le succès. Votre récompense la plus flatteuse est au fond de votre âme, mais nous vous prions d’accepter comme un gage de notre estime éternelle, ce que le commandant Jervis, capitaine de cette frégate est chargé de nous remettre de votre part.

Vernet Le Port de Marseille.

Claude Joseph Vernet,

Le port de Marseille, en 1754

Musée de la Marine, Paris

(cl. Guy de Rambaud)

 

La noble conduite de Pléville trouva la suite dans une autre récompense. Pendant la guerre de 1778, son fils, embarqué sur une frégate, est pris à la suite d’un combat. Aussitôt que l’amirauté anglaise en est instruite, des ordres sont donnés pour son renvoi en France sans échange, et il a la faculté d’emmener avec lui un certain nombre de ses camarades de son choix.

Au mois de juin 1777, Monsieur, depuis Louis XVIII, à la suite d’un voyage dans les provinces méridionales, visite le port de Marseille. Pléville y est donc employé comme capitaine de port ; dans le nombre des fêtes données à l’illustre voyageur, celle que lui offre la marine est confiée à cet officier. Quelques milliers de barils de goudron placés sur la montagne Notre-Dame de la Garde, présentent par leur inflammation spontanée le simulacre d’un volcan ; des joutes sur l’eau, une pêche miraculeuse ont lieu dans un bassin à l’entrée du port. Les manœuvres et les évolutions employées dans un combat sont imitées par les bâtiments qui se trouvent dans le port. Enfin tout ce que l’imagination la plus féconde peut inventer pour exprimer la joie des marins provençaux est l’ouvrage de Pléville, pendant les trois jours que le Prince passe à Marseille.

A son retour à Versailles, Son Altesse Royale, lui fait envoyer son portrait avec une lettre pleine de bonté.

A cette époque, Marseille devient le deuxième port français pour l’Atlantique et augmente son commerce en Méditerranée.

Guerre de l’Indépendance américaine (1776-1783)

En 1778, Pléville reçoit l’ordre de se rendre à Toulon. Il est embarqué comme deuxième capitaine du Languedoc, le navire amiral de l’amiral d’Estaing et fait sur ce vaisseau toute la guerre d’Amérique. Pendant un ouragan qui fait de gros dégât à la flotte française au large de Newport il sauve son vaisseau du naufrage.

L’amiral ne tarde pas à lui accorder sa confiance. Choisi par lui pour conduire dans les ports d’Amérique les nombreuses prises faites par l’escadre sur les Anglais, il est chargé d’en faire la vente. Un mois lui suffit pour cette opération. A son retour, il rend les comptes de sa gestion, l’amiral voulant récompenser son zèle et son activité, décide de lui allouer une commission de deux pour cent sur le produit de la vente qui s’élève à 15 millions (300 000 Francs le prix de 3 « terres » !), mais Pléville refuse cette récompense en disant qu’il est satisfait du salaire du Roi lui donne pour le servir. A quelques temps de là, le comte d’Estaing ayant besoin de 60 000 $ pour le service de son escadre fait d’inutiles démarches pour se les procurer. Des négociants américains, amis de Pléville, offrent de lui prêter cette somme et sa réputation de délicatesse et probité fait obtenir ce secours très urgent dans cette circonstance. Lafayette avait essayé de trouver cette somme, mais malgré sa grande fortune, il n’avait trouvé que 10 000 $.

Dans l’assaut sur Savannah, le 9 octobre 1779, il commande une compagnie, et parvient à la reformer quand elle s’est dispersée dans un marais sous le feu des batteries britanniques. En 1780, il sert sous de Guichen, et il combat également à la bataille de Yorktown sous de Grasse, en octobre, 1781. Après la défaite de cet amiral, 12 avril 1782, il rejoint Vaudreuilles, et sert sous ses ordres jusqu’ à la conclusion de la campagne.

Les Etats-Unis, émancipés avec notre participation, reconnaissent le courage de Pléville par la décoration de l’Ordre de Cincinnati (une page lui est consacrée sur le site Famous Americans). En 1783, il fait plusieurs croisières au large de l’ Amérique du Nord.

Gouverneur du Port de Marseille (1783/1789)

En 1783, Pléville Le Pelley, capitaine de vaisseau du port de Marseille, propose d’augmenter la profondeur du port de Bouc et dépose plusieurs mémoires à ce sujet. En 1785, la Chambre saisit à son tour le ministre intéressé d’un projet de travaux. Barras raconte que Dès que notre vaisseau fut réparé, nous quittâmes Cadix et prîmes la direction de Marseille. Nous échouâmes à l’entrée du port par la maladresse d’un remplaçant du capitaine Dallès, tué sous le cap Saint-Vincent. M. de Pléville, commandant du port et de la marine, plein d’activité, quoiqu’il eût une jambe de bois, parvint, par les manœuvres qui lui étaient familières, à remorquer notre vaisseau sur le quai. D’après ledit Barras : Ce fut cet embouteillage du port de Marseille par « le Sartine », qui donna naissance à la fameuse histoire marseillaise du port bloqué par une sardine. ».

Le 12 janvier 1786, Georges devient le parrain de Benoist de Rambaud, son neveu, à la paroisse Saint-Louis de Versailles. Pléville rencontre Louis XVI et ses ministres et s’est fait portraiturer à la demande de la ville de Granville, par un peintre de la Cour.

Pléville Le Pelley

Peinture anonyme, fin XVIIIe siècle

Musée du Vieux Granville

(cl. Musée du Vieux Granville)

 

Vice-Amiral et ministre du Directoire

La Révolution n’ayant pas tardé à éclater, il en adopte les principes, comme la plupart des officiers ayant servi en Amérique, mais avec modération. En 1794, il est appelé à faire partie des Comités de Marine et de Commerce de la Convention, où ses conseils sont d’une grande utilité. Peu de temps après, il est nommé chef de division au Ministère de la Marine. L’année suivante, il remplit une mission à Ancône et à Corfou pour organiser le service militaire.1797, il est fait contre-amiral.

Début juillet 1797, il est envoyé comme Ministre plénipotentiaire au Congrès de Lille, pour y traiter de la paix. Pléville se signale par sa méfiance vis à vis des Anglais :

"Au contraire Letourneur et Pléville le Pelley, honnêtes gens, mais peu habitués à la diplomatie, avaient la sauvagerie révolutionnaire ; ils considéraient les deux Anglais, comme des hommes dangereux, toujours prêts à intriguer et à tromper, et contre lesquels il fallait entrer en défiance. Ils ne voulaient les voir qu’officiellement, et craignaient de se compromettre par toute espèce de communication. Ce n’était pas ainsi qu’on pouvait s’entendre. "

" … rapprochements intimes. M. Maret plus habitué que ses collègues aux usages diplomatiques, s’y pressa volontiers ; mais il fallut négocier auprès de Letourneur et de Pléville Le Pellay pour amener des rencontres au spectacle " juge Adolphe Thiers dans son Histoire de la Révolution, du Consulat et l’Empire.

Il n’y reste que quelques jours du fait de sa nomination au Ministère de la Marine et des Colonies (16 juillet 1797/ 28 Messidor An V). Après son départ des Conférences de Lille, Letourneur est dans une complète ignorance de la négociation secrète. Maret lui laisse les honneurs. Il remplace Truguet, "homme loyal à grands moyens… au caractère hautain et violent", d’après Adolphe Thiers. Celui-ci juge Pléville comme "un vieux et brave marin, un administrateur excellent… "

Justice et désintéressement sont les devises adoptées par Pléville. Chargé de faire une tournée sur les cotes de l’ouest, on lui alloue 40 000 F. pour cette mission. A son retour, il produit le mémoire de ses frais, s’élevant à 8000 F et renvoie au trésor les 32000 F restants. On refuse de les prendre, la somme entière ayant été portée en dépenses. Pléville insiste, mais pressé à nouveau, il témoigne le désir de l’érection d’un monument utile. Son vœu est rempli et cette somme sert à élever le télégraphe qui servira longtemps à l’hôtel du ministère de la marine. Le désintéressement du Ministre est d’autant plus noble qu’il est loin d’être riche et qu’il a une famille nombreuse. Il est fait vice-amiral en 1798. Il exerce les fonctions d’amiral, en plus de la fonction de Ministre. La marine a depuis le début de la guerre accumulé les revers. Pléville Le Pelley préconise une stratégie défensive : "éviter toute rencontre". Seuls des combats individuels sont autorisés, permettant d’éviter à la France des Trafalgar. On lui doit un certain nombre de lois où transparaît son amour de l’humanité (15 Thermidor An V/sur les naufragés ennemis, 26 Thermidor An V/secours aux réfugiés des colonies ou autres, 15 Fructidor An V/secours en faveur des pensionnaires, 25 fructidor An V/traitement des officiers réformés, 5 Vendémiaire An VI/cas où des corsaires pourront relâcher des prisonniers de guerre…).

Le 27 avril 1798 (8 Floréal An VI), pour des raisons de santé (il a 72 ans), il donne sa démission qui n’est acceptée qu’après de grandes difficultés.

Commandant de l’armée navale de la Méditerranée

Nommé à quelques mois de là, au commandement de l’armée navale réunie dans la Méditerranée, mais épuisé par les fatigues d’une vie si active, il résigne bientôt ce commandement et se retire dans sa famille pour se livrer au repos. Le Directoire, conscient de la situation critique de l’armée d’Orient, tente le 4 octobre de mettre en œuvre une escadre de secours, confiée au vice-amiral Pléville Le Pelley, ex-ministre de la marine, et composée de trois vaisseaux ex-vénitiens. Mais les vaisseaux s’avèrent en très mauvais état, faisant de l’eau de toutes parts et desservis par des équipages sans entraînement. Après un mois de croisière stérile, l’escadre rallie Ancône pour n’en plus sortir.

Le temps des honneurs

Il rentre à Paris pour vivre dans sa famille une retraite bien mérité. Les honneurs viennent l’y chercher. Napoléon vient de créer le Sénat conservateur , il cherche des citoyens distingués par leurs services et leurs talents . Pléville le Pellay est sénateur en 1799. .. Un des 50 premiers titulaires de la Légion d’Honneur (02/10/ 1803) : Grand officier de la Légion d’honneur, en 1804.

Il ne jouit pas longtemps de ses distinctions. Une maladie de quelques jours l’enlève le 2 octobre 1805 à l’âge de près de 80 ans. Un monument simple, décoré d’une épitaphe composée par Monsieur Lemaire, lui est élevé au cimetière de l’Est à Paris par sa famille et ses amis.

Pléville Le Pellay fût franc-maçon. D’ailleurs sa signature en témoigne, comme celle de beaucoup d’autres officiers de marine du XVIIIe siècle. Une de ses filles, Thérèse, se marie le 23 janvier 1788, avec François de Viefville des Essarts. Le père de ce François est M. de Viefville des Essarts, ancien avocat au Parlement de Paris, plus tard député du Vermandois aux Etats Généraux, qui permit à Camille Desmoulins de faire des études grâce à une bourse, au collège Louis-Le-Grand. Il est l’auteur d'un texte en 1790 sur l'émancipation des noirs.

Et celui de l'oubli

Un seul événement : 21 juillet 1907 : inauguration de la statue de Pléville Le Pelley, oeuvre de Jean Magrou, à Granville

L'an 2000, la fin d'une amnésie

Pléville, pendant 200 ans, souffre de l'amnésie des Français (pas des américains). 

L'année 2000 marque un changement d'attitude : une photo de son buste (Palais du Luxembourg) est visible sur Internet : http://www.senat.fr/evenement/archives/bustesan8.html.

Trois livres sont parus sur Pléville Le Pelley, l’année dernière :

Monique Le Pelley-Fonteny : Itinéraire d’un marin granvillais : Georges-René Pléville Le Pelley (1726-1805). Neptunia Vol. 55, Paris, 2000.

Mémoires d’un marin granvillais, collectif, Collection patrimoine, Les Cahiers Culturels de la Manche, Maison du Département 50008 St-Lô (hélas épuisé)

Georges Fleury : lauréat du Prix Henri Queffélec 2000, pour son ouvrage Le Corsaire - Pléville Le Pelley - 1726-1805, éd. Flammarion

Du 7 novembre 2001 au 2 février 2002 : Exposition sur le thème L’aventure des Granvillais à Terre-Neuve , accompagnée d’une publication : Mémoires d’un terre-neuvas granvillais, Eustache Le Pelley-Fonteny (1745-1820), édition scientifique et très illustrée d’un texte resté inédit à ce jour. Archives départementales de la Manche, B.P. 540 - 50010 Saint-Lô Cedex

A visiter

- Granville, que Pléville appelle "sa chère patrie" dans ses Mémoires.

- Le Musée du Vieux Granville, installé dans le "Logis du Roi" (Granville au XIXe siècle, la vie balnéaire au début du siècle passé, et une collection de meubles et objets granvillais, portraits de Pléville...)

- le Musée de la Compagnie des Indes, dans la Citadelle de Port-Louis à Lorient, consacré aux commerce dans les mers lointaines (notamment avec les Indes) et la vie des ports du temps de Pléville et de ses ancêtres


© 2002 Anovi - Guy de Rambaud